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Edito du
Chief Executive Officer de GML
M. Arnaud Lagesse

Chers lecteurs,

Ces « Génération Y » et « Génération Next » – comme Dr. Graeme Codrington et Sue Grant-Marshall les appellent dans leur livre Mind The Gap- permettront de promouvoir ce que les auteurs appellent « the emotion or connection economy » dans lequel les (nano)technologies joueront un rôle persistant et accru. GML se met à la page des attentes de ses lecteurs de tous horizons. L’e-gazette de GML existe depuis déjà deux ans et demi et est rédigée par un comité éditorial composé des

P

“Avec cette version repensée, GML souhaite envoyer un message fort aux nouvelles générations et faire un pas de plus pour se positionner en tant que leader des employeurs de choix à Maurice.”

our cette 11ème édition, votre e-gazette fait peau neuve. Notre nouveau format aura pour avantage d'être plus intéractif et plus " user friendly ", avec un contenu lui aussi repensé. Notre objectif, à travers ce numéro et les nombreux autres à venir, est de vous tenir informés des nouveautés au sein du Groupe, des projets qu'entreprennent nos filiales et associées, de mettre en avant certains profils, mais aussi de vous donner une analyse critique de l'environnement dans le quel nos compagnies évoluent, et ce, grâce à la contribution de nombreuses personnalités internes et externes à GML.

Avec cette version repensée, GML souhaite envoyer un message fort aux nouvelles générations et faire un pas de plus pour se positionner en tant que leader des employeurs de choix à Maurice. En améliorant sa connectivité via des technologies innovantes, nous espérons répondre aux futurs et jeunes talents professionnels qui sont « accros à la connexion ». Aujourd’hui, on « surfe » dans le monde entier, 24 heures sur 24, chaque jour, tous les jours, en communiquant avec un nombre phénoménal de « contacts » et ce, via les réseaux sociaux, les « Blogs »…On lit, on « like »on « share », on commente, on commande…le tout en ligne, en un clic, et en « shiftant » d’une technologie à l’autre (smartphone, ordinateur portable, ipad…).

employés de GML Management. Notre volonté est d’impliquer le plus possible de personnes dans la rédaction de cette newsletter, et à ce titre, nous changeons les membres du comité sur une base annuelle. A partir de maintenant, cette egazette sera co-écrite avec les membres du forum communication mis en place au sein du Groupe. Au-delà de ces contributions internes, le Comité a eu la chance d’accueillir de nombreux experts, qui nous ont prêtés leurs plumes pour notre plus grand plaisir. Je tiens ici à les remercier. J’espère les accueillir très bientôt sur notre nouvelle plateforme et attirer de nouveaux talents avec des plumes tout aussi affûtées.

Dossier spécial

Sommes-nous prêts pour le numérique ?

La question peut sembler simpliste, voire bête. Peut être l’est-elle d’ailleurs. Permettez-nous cependant de vous accompagner le temps de quelques lignes afin de vous aider à vous forger un avis sur cette question et ses implications.

Ce que nous appelons “numérique” n’est pas un produit en soi. Il s’agit d’un moyen de communication (support), qui implique un émetteur et un récepteur. Ceci au même titre qu’un journal papier, qu’une télévision, une radio ou même un livre.

En y réfléchissant bien, en regardant autour de nous, tous les moyens de communication comportent une part plus ou moins forte de numérique. Nous ne concentrerons aujourd’hui notre argumentation que sur le segment le plus connu de la communication numérique, celui se taillant la part du lion, à savoir internet.

Maintenant que nous avons défini le périmètre de ce que nous entendons par “numérique”, il nous reste deux petits pas à franchir afin de bien comprendre la question de base (rappel : Sommes-nous prêts pour le numérique?).

Pour décréter que "nous" sommes prêts (ou pas) pour le numérique, quelques petites définitions s’imposent:
1. Qui est ce "nous" ?
"Nous" représente aussi bien le public mauricien (qui joue le rôle de récepteur dans la relation de communication numérique) que l’éditeur mauricien (souvent une entreprise qui joue le rôle d’émetteur.) L’entreprise mauricienne, en tant qu’éditeur, doit fournir des outils numériques et des contenus associés afin que le public mauricien, en tant que récepteur, puisse s’en abreuver. Nous n’épiloguerons cependant pas ici sur l’inversion possible des rôles entre émetteur et récepteur dans le monde magique du numérique. Il s’agit néanmoins d’un sujet bien réel et nécessitant un dossier spécial à part entière.

2. Que signifie être prêt ?
Etre prêt suppose d’une part que l’émetteur (celui qui communiquera) soit prêt à forger des outils numériques qui auront une utilité pour une cible donnée (le récepteur), et d’autre part que ce récepteur soit prêt à utiliser le média numérique véhiculant le message (ce qui implique une compétence technique souvent appelée "computer literacy" à Maurice). L’exemple parfait et le plus connu pour illustrer ce qu’est un outil numérique est le "site internet". Un autre exemple est cette "e-gazette" que vous tenez, sous vos doigts actuellement, ami lecteur. Il ne s’agit pas d’un site internet, mais cela reste un outil de communication numérique.

Voila ! Nous espérons avoir définit correctement le sens de la question initiale : "Sommes-nous prêts pour le numérique?" à travers le cadrage précis de ses trois mots clés ("nous", "prêts", "numérique"). Ainsi, en bon aventurier des mots que vous êtes, nous vous décrétons désormais suffisamment équipés pour monter au front des quelques arguments qui serviront à apporter un début de réponse à cette simple question.

Combien sommes-nous, à Maurice, à être prêts pour le numérique? Cela vaut-il la peine pour les entreprises 'prêtes' à communiquer en version numérique

Mais concrètement, au delà du simple emploi de la rhétorique pour tenter de prouver que nous sommes prêts au numérique à Maurice, qu’en est-il vraiment ? Avons-nous un moyen de constater de manière rationnelle et scientifique que la public Mauricien est assez ‘computer literate’ pour amorcer la réaction en chaîne menant à l’explosion de l’utilisation du média numérique à Maurice ?

Nous pouvons même affirmer que l’internaute mauricien exprime plus de curiosité que ses homologues européens (peut être déjà blasés) pour l’outil numérique.

Nous aurions tendance à répondre ‘oui’. Les preuves ? Ce dossier spécial n’ayant pas vocation à devenir une étude sociologique et comportementale des mauriciens en matière de numérique, nous laisserons donc de côté l’analyse de la croissance exponentielle des cours spécialisés offerts à nos étudiants ou nos salariés en matière d’utilisation d’outils numériques. Nous ne parlerons également pas de l’utilisation devenue normale dans nos cours de récréations de termes nés de l’univers du numérique et rendus obscures à nos seniors (quoi que certains s’y sont mis...). Ainsi, “Facebook” n’est plus une marque mais un concept. M. Arnaud Lagesse en fait d’ailleurs référence dans l’éditorial de la e-gazette que vous lisez.

Non, nous n’attirerons votre attention que sur un point : L’importance accordée par le public mauricien pour le confort d’utilisation du média numérique. Nous comprenons que cette phrase énoncée telle qu’elle n’est peut être pas parlante. Donnez-nous juste le temps de quelques lignes pour la clarifier.

d’investir dans ce média ? Les efforts entrepris pour concevoir des outils numériques seront-ils à la hauteur des retours estimés ? Une partie de la réponse est sans doute d’ordre philosophique et peut trouver un pivot autour du vieil adage bien connu : “Est-ce l’organe qui fait la fonction ou la fonction qui fait l’organe ?” Cette question à d’ailleurs souvent tendance à provoquer un haussement d’épaule parmi les membres de l’assemblée avant de permettre d’embrayer sur un autre sujet. Eh bien n’embrayons pas sur autre chose et prenons le risque de répondre : “Les deux !”

D’une part, osons le pari (peu risqué en fait) de considérer que l’organe (ici le public mauricien) est prêt (ou en voie de l’être) et qu’il n’attend que "la fonction" d’être fourni en information afin d’être complètement prêt. D’autre part, osons également le pari de dire que la fonction (l’offre), de par son existence, créera naturellement l’organe (le besoin).

Partant de ce postulat, n'est-il pas raisonnable de penser que nous pouvons contribuer à la mise en place d’un cercle vertueux promouvant l’utilisation du média numérique à Maurice pour le bien de tous, public et entreprises compris?.

Dossier spécial (suite)

Sommes-nous prêts pour le numérique ?

Nous savons tous que nos ordinateurs sont livrés par défaut (dans la plupart des cas) avec un navigateur internet qui s’appelle "Internet Explorer".

Le navigateur internet est l’outil par lequel la quasi totalité de notre communication numérique passe (hormis les emails). Il est donc en quelque sorte comparable à notre voiture parcourant les autoroutes de l’information numérique. Ces autoroutes, à défaut d’être rendues confortables par les éditeurs de contenus (les fameux émetteurs dont nous parlions plus haut) peuvent voir leur utilisation rendue plus confortable par l’achat d’une meilleure voiture (navigateur web). Les 3 principaux navigateurs web du marché sont Internet Explorer, Firefox et Chrome.

Loin de nous l’idée de déclarer que tel ou tel navigateur est mieux que l’autre. Nous voulons simplement souligner le point suivant : quand un utilisateur exprime le besoin de changer son navigateur par défaut, s’agissant d’un acte volontaire et conscient, cela signifie qu’il accorde une importance particulière à son expérience de

navigation numérique, donc que l’univers du numérique est important pour lui et qu’ainsi il se sent prêt pour vivre pleinement son expérience numérique.

Ainsi, si vous avez bien suivi, le constat ci-dessous devrait sans effort vous convaincre que le public mauricien est prêt pour l’aventure numérique :
Dans le monde, 25 % des internautes utilisent Internet Explorer. A l’île Maurice, ce chiffre est à ... 15 % (Source: Global Stats)

Nous constatons une utilisation clairement en dessous de la moyenne mondiale du navigateur Internet Explorer, et par extrapolation, une utilisation bien au dessus de la moyenne des navigateurs Firefox et Chrome. Il est important de noter que cette utilisation est souvent volontaire. Elle dénote un intérêt important de la part de l’internaute pour l’amélioration du confort de son expérience de navigation.

Nous en concluons que le récepteur (Monsieur et Madame tout le monde) semble prêt au niveau technologique. Nous pouvons même affirmer que l’internaute mauricien exprime plus de curiosité que ses homologues européens (peut être déjà blasés) pour l’outil numérique. CQFD(Ce qu'il fallait démontrer)

Qu’en est-il des entreprises mauriciennes ? Sont-elles prêtes pour le numérique. Autrement dit, les entreprises mauriciennes sont-elles prêtes à utiliser le canal de communication numérique avec le public mauricien ? Il est indéniable que le public n’a pas attendu les entreprises mauriciennes pour se lancer dans l’expérience.

L’émetteur local (mauricien) est en marche. Des produits numériques, faits par des mauriciens pour des mauriciens, sortent à une cadence

accélérée. Même si ces produits sont de qualité inégale, il est néanmoins utile de remarquer que le plus dur est fait : la volonté d’aller de l’avant en matière de numérique est là.

Il reste cependant un point ouvert au débat concernant l’état de préparation des internautes mauriciens et des entreprises mauriciennes en matière d’outils numériques. Peut-être sommes-nous prêts technologiquement pour ce média. Mais le sommes-nous psychologiquement ? Nos enfants et nous même sommes noyés dans un flot d’informations jaillissant de sources diverses.

Attention à ce que le syndrome du “Je l’ai vu à la TV donc c’est vrai” ne devienne pas, à cause d’une mauvaise préparation psychologique “Je l’ai vu sur internet, donc c’est vrai...” Il n’aura, en effet, pas échappé à votre sagacité que l’information n’est pas la connaissance. Ainsi, n’oublions pas qu’en tant que parents ou précepteurs, nous avons un devoir d’enseignement au décodage de l’outil numérique, bien que nous ne le comprenions pas forcément nous même. Tout comme nos parents (ou par nous même), ont dû nous enseigner à décoder les journaux papiers ou les informations télévisées afin de savoir correctement filtrer l’information. L’éditeur (l’entreprise émettrice) a lui aussi un rôle éthique et honnête à jouer dans la création des outils numériques qu’il mettra à la disposition de l’internaute mauricien.

Ainsi, sommes-nous prêts pour le numérique ?

Il semblerait que oui. En tout cas, vous, internaute mauricien, n’avez pas attendu les entrepreneurs mauriciens pour adopter cet outil. Ami entrepreneurs, qu’attendez-vous, les mauriciens sonts prêts :-) !

Qu’en pensez-vous?

Gros plan sur
Le métier de Transitaire

Un transitaire est une entreprise choisie par l’expéditeur ou le destinataire d’une marchandise qui

souhaite la faire bouger d’un lieu à un autre. Sa mission est de proposer le type de transport le plus adapté en prenant en considération l’urgence, le type de marchandise, son poids et son volume, tout en respectant les spécificités requises par son client. Il se doit aussi d’organiser la liaison entre les différents transporteurs (voire les différents modes de transport) tout en s’assurant du bon déroulement des opérations ; incluant les opérations administratives requises tels la documentation import-export, le dédouanement des marchandises, la rédaction des documents de transport nécessaires, l’assurance de la marchandise entre autres.

Le tout s’effectue en prenant en compte les incoterms (International commercial terms), qui viennent définir les droits et devoirs entre l’acheteur et le vendeur. Le transitaire agit également comme un seul intermédiaire, réunissant tous les maillons de la chaine logistique et évitant ainsi à ses clients de traiter avec plusieurs interlocuteurs. Toute entreprise qui souhaite gérer ses coûts et être compétitive, doit avoir une bonne maitrise de sa chaine logistique.
De ce fait, choisir un transitaire flexible et sérieux est indispensable.

Quels sont les critères essentiels dans le choix d’un transitaire?

  • La palette et la combinaison des services

    Votre transitaire doit offrir des solutions qui correspondent à vos besoins tout en vous conseillant sur le/les modes de transport les plus adaptés (en tenant compte de vos contraintes, du type de marchandises et des coûts)

  • La stabilité financière

    Votre transitaire doit pouvoir maintenir la qualité de ses prestations et ses engagements auprès de ses principaux fournisseurs (lignes maritimes, aériennes, autorités) en période de boom comme en période de récession.

  • Un bon réseau d’agents

    Il doit avoir un réseau d'agents solide (régional et international)

  • Un volume d’affaires important

    Afin de pouvoir négocier des conditions intéressantes auprès des prestataires et influencer ces derniers lorsque l’espace est limité.

  • Le partenariat

    Le client doit être vu comme un partenaire avec qui la relation à long terme est privilégiée.

Qui sommes-nous?

Freight and Transit Company Ltd FTL (Freight and Transit Company Ltd) opère depuis 1994 et évolue dans le secteur du transport de marchandises et offre un « one-stop shop » pour toutes les cargaisons aériennes et maritimes à l’import et à l’export. Nous offrons une panoplie de solutions logistiques et des services adaptés à nos clients ; incluant le dédouanement, les Groupages, la gestion de toute la chaine logistique, la gestion des produits périssables et des produits dangereux, l’entreposage, et des solutions sur mesure pour vos projets.

FTL est également reconnu pour son savoir faire dans la gestion des colis hors normes, l’import et l’export de produits périssables et dangereux. Dévoué à fournir un service de qualité, FTL a la réputation d’être fournisseur de solutions logistiques innovantes et d’être une référence dans la Gestion de Grands Projets, grâce à nos compétences reconnues et notre expérience sur ce genre de chantier.

Plus qu’un simple transitaire qui s’occupe de vos marchandises, FTL est le partenaire de ses clients, participant à leur développement à Maurice comme au delà de nos frontières. FTL possède ses propres bureaux régionaux à Madagascar, en Afrique du Sud et à l’ile de La Réunion. Notre capital humain se chiffre à plus de 170 employés répartis sur ces 4 pays de la région.

Avec l’appui de notre réseau, de nos partenaires stratégiques et internationaux, la formation continue de notre personnel et la modernisation perpétuelle de nos systèmes de communication, FTL est le choix le plus judicieux pour ceux optant pour la qualité du service et la sécurité de leurs marchandises.

Planète
La Permaculture... La nature aussi a des droits

David Holgrem La Permaculture, popularisée dans les années 70 en Australie par Bill Morrison et David Holgrem, visait au départ à créer des écosystèmes agricoles pour permettre aux gens de produire leur propre nourriture. Ces « écolos » se devaient avant tout de rétablir l’équilibre agricole pour sortir d’urgence des systèmes industriels alors en plein boom.

En ce temps là, les engrais chimiques malmènent les sols, empoisonnent les microorganismes naturels, les pesticides massacrent en vrac tout ce qui ressemble à des insectes – les pollinisateurs passent dans le lot, la monoculture assure de gros profits rapides, l’eau inévitablement polluée dépose des déchets chimiques dans les nappes phréatiques, les grains, fruits et légumes sont bien charnus et sans la moindre tâche. Les excédents, devenus encombrants à cause des prix du marché, sont déversés à la mer avec leur charge de résidus azotés, phosphatés, leurs doses d’insecticide, de fongicide … et j‘en passe !. Allez hop, dans la mer avec poissons, algues et coraux ! Les sols s’appauvrissent pour cause de maltraitance. D’un élément vivant, la Terre se transforme en désert de poussière sans vie animale ni végétale. Apocalyptique ? À peine...

Que voudrait vraiment Mère Nature pour redevenir bienveillante et fertile ?

La Permaculture prend tout son sens avec son credo en 3 volets:
Care for Earth, Care for People, Share Fairly.

L’observation des systèmes naturels inspire une série de mesures hiérarchisées : d’abord rétablir la vie en observant les forêts où l’humus assure la vie micro organique.

Le compostage abritant des millions de petites bêtes bienfaisantes devient l’arme no 1. La terre, enrichie naturellement, devient prospère. La gestion de l’eau est organisée entre les petits bassins, naturellement filtrés par des plantes aquatiques, l’utilisation des pentes pour la faire circuler entre les zones de culture sans utiliser de pompe électrique, la récolte d’eaux grises des lessiveuses, douches et éviers passant par un filtre à sable fait maison, la pluie capturée et dirigée vers les réservoirs de stockage. Bref, toutes ces stratégies bienfaitrices sont mises en place dans une des plus importantes notions de Permaculture : le design, le façonnage du site d’implantation.

Tout dans cet espace doit servir à produire de la nourriture : d’après l’ensoleillement, les vents généraux, la pluviométrie, nous créons des micros climats. Les plantes sont orientées pour s’épanouir de ce jardin de vie où les arbres sont des fruitiers, les haies des filants comestibles ; les légumes s’entraident en biodiversité, les pollinisateurs jubilent, crapauds et petits oiseaux se chargent des moustiques et la vie reprend ses droits. L’homme se nourrit sainement, la Terre s’en porte à merveille et dans la communauté on est heureux d’échanger ses pipengailles contre les bananes du voisin...

La nature en interactivité.

Selon le principe du design, toute intervention en Permaculture doit assurer plus d’une fonction à l’élément mis en oeuvre.

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Les initiatives greens
des compagnies du Groupe

GML EARTH WEEK en Mars 2013

Une semaine de sensibilisation à la réduction de la consommation d’énergie, par des gestes simples, comme débrancher les appareils électriques en veille, éteindre les lumières, régler la climatisation correctement, a été organisée par GML Think Green. Cette semaine de sensibilisation des employés de GML a été ponctuée par la distribution d’ ampoules économiques en échange de leurs vieilles ampoules en fin de vie prises en charges par leurs compagnies pour être recyclées.

Recyclage des tubes de lumière chez WINNER’S:

Winner's déja très engagé pour une Ile Maurice Durable avec son slogan " Green Together, Winners Forever ", se fait un devoir, tous les ans, de fêter la journée mondiale de l' Environnement en lançant une nouvelle initiative. Pour cette année, un contrat a été signé avec DekoGreen, une compagnie spécialisée dans le recyclage des ampoules et tubes néons par le prélèvement du mercure, matière hautement toxique qui pollue gravement notre ile. Tous les tubes qui seront échangés dans les supermarchés ou au Head Office de Winner's seront centralisés puis envoyés chez DekoGreen régulièrement.Une machine unique dans la région Océan Indien va extraire le mercure qui sera stocké dans des récipients sécurisés pour être exporté vers les Etats-Unis dans des normes très strictes. Chaque tube ainsi recyclé et traité coûte a Winner's Rs. 5 qui permettent à DekoGreen de couvrir ses frais de transport et de fonctionnement.

Ateliers GML THINK GREEN ART

Afin de promouvoir le recyclage et la réutilisation des « déchets »la GML Fondation Joseph Lagesse a lancé en Juin dernier les Ateliers GML THINK GREEN ART.

Plusieurs sessions ont eu lieu avec les employés des compagnies et filiales de GML, parmi lesquelles les Hôtels LUX*, City Brokers, Alentaris, PhoenixBeverages, GML Management, GML Fondation Joseph Lagesse, AfrAsia et Axys. Suivront aussi fin Juillet, CIDC, et ABAX Corporate Services.

Des réceptacles pour les bouteilles plastiques installés dans les Winner’s

Winner's a mis en place, en juin 2012, des réceptacles de collecte des PET (Bouteilles en plastique) disposés devant l'entrée de certains de ses supermarchés. L'objectif était double : • Collecter ces bouteilles que nous retrouvons trop souvent à la poubelle, dans les décharges ou même sur les bords de routes. • Placer à l’entrée d' un supermarché, chaque client est interpellé lors de sa visite, ce qui peut l'amener à penser puis agir autrement.

Après un an d' opération, l' impact est probant.Alors qu'il fallait un mois pour remplir un réceptacle (100kgs ) en juillet 2012, il faut désormais deux passages par semaine du camion collecteur de Polypet.

L'objectif pour cette année est de placer un réceptacle devant l'entrée de chaque Winner's et pourquoi pas ailleurs.Pour ce faire, la stratégie de Winner's est de faire sponsoriser chaque réceptacle : La compagnie sponsor bénéficie d'un panneau publicitaire de 60 cm x 100cm pendant un an sur la face du réceptacle donnant vers l'entrée du supermarché (potentiel contact visuel : 100.000 personnes/ mois en moyenne). A bon entendeur !

GML GREEN WEEK 2013 en Juin:

A l’occasion de la Journée Mondial de l’Environnement, GML a organisé sa GML Green Week sur le thème : Pensez Mangez Préservez.
Durant toute la semaine, les employés des filiales de GML ont été sensibilisés sur la consommation durable, le compost, et le gaspillage. Une distribution de graines de cotomili a été organisée pour les employés, les incitant ainsi à avoir leur petit potager à la maison, et à produire leurs propres légumes.

Lancement officiel de la campagne ENSAM A NOU RECYCLER PLASTIK en juillet.

La GML Fondation Joseph Lagesse, en collaboration avec l’AHRIM, a lancé officiellement, le 3 Juillet dernier, son Projet ENSAM A NOU RECYCLER PLASTIK qui concerne le secteur de l’hôtellerie à Maurice. Cette campagne, qui vise principalement les employés de l’hôtellerie, a plusieurs objectifs parmi lesquels : - Information et sensibilisation des employés des hôtels sur le problème et la gestion des déchets plastiques - L’optimisation de la récupération des bouteilles PET pour le recyclage, par zone géographique, en collaborant avec les compagnies de recyclage de plastique - Impliquer les communautés avoisinantes des hôtels dans les Beach Cleaning Day et le recyclage du plastique en général.

L’hôtel Centara Poste La Fayette Resort& Spa récompensé par The Green AfricaAwards:

“Centara Poste La Fayette Resort & Spa was awarded the Green Africa Award 2013 in the category ‘Eco buildings & Sustainable Construction’ during a ceremony held on Friday, 28th June 2013. Centara Poste La Fayette Resort & Spa was rewarded for its contribution to economic prosperity, environmental stewardship and the positive social impact”.
The Green Africa Awards (GAA) is organised annually by ANPRAS (African Network for Policy Research and Actions for Sustainability). The organisation aims to create awareness and promote sustainable living across Africa.”
Trois critères ont particulièrement retenus l’attention du jury: 1. Utilisation durable des sols – L’hôtel se situe sur un terrain ayant abrité précédemment des bungalows. Il permettait donc de réutiliser ce terrain et en conséquence, de ne pas empiéter sur des terrains agricoles ou naturels. 2. L’approche environnementale – Les équipements, luminaires et le système de climatisation installés sont à basse consommation d’énergie. Un système de récupération d’eaux grises (eaux usés des lavabos, douches) qui sont traitées et réutilisées pour la chasse d’eau des toilettes. Les toitures vertes sont en plus dotées de chauffe-eau solaire, réduisant ainsi les consommations en énergie par chambre. 3. Socio-économique – L’hôtel a contribué au développement touristique dans la région de Poste La Fayette, en privilégiant les emplois locaux entre autre.

Le Développement Durable devenu une priorité pour GML

Depuis le mois de Mars, les équipes de Management des 5 Hôtels LUX de Maurice, des 2 Hôtels de La Réunion et celui des Maldives sont formées à la mise en place d’un rapport de Développement Durable par la Coordinatrice Environnement de la GML Fondation Joseph Lagesse. Des sessions de travail dans chacun des hôtels ont été effectuées, afin de mieux comprendre le processus dans lequel s’inscrit cette démarche très particulière puisque le contenu du rapport est déterminé par les parties prenantes de LUX elles-mêmes. Ces parties prenantes identifiées par les Head Of Department sont entre autre les employés, les clients, les shareholders et la communauté locale.

Les thèmes et impacts prioritaires en matière de Développement Durable, et pas uniquement en Environnement, ont été identifiés par ces équipes, qui seront aussi chargées de collecter les informations et données sur les indicateurs de performance dans les 3 domaines du Développement Durable pour l’année à venir : Social, Economique et Environnemental (rappelons-nous des 3P qu’Arnaud Lagesse, CEO de GML ? faisait mention il y a un an dans l’Egazette : People, Profit & Planet).
Il s’agira par exemple de suivre les consommations en eau et électricité, mais aussi de rendre des comptes aux parties prenantes sur les formations organisées pour les employés, ou encore les mesures prises au niveau social de l’entreprise.
Ces rapports ont pour objectif d’améliorer de façon continue les performances de LUX* dans les trois domaines du Développement Durable, et permettre ainsi d’être considéré comme une Entreprise Responsable, soucieuse de ses impacts.

Parallèlement à la préparation du rapport pour LUX*, plusieurs initiatives seront aussi prochainement mises en place au sein de GML, en vue de se diriger vers un développement durablede GML, et de rendre ainsi des comptes aux parties prenantes de GML de manière transparente.

Portrait de

Bernard Theys
CEO de Phoenix Beverages Limited

Bernard Theys est aux commandes de Phoenix Beverages Limited (PBL) depuis le 1er juillet 2013 et nous avons voulu en savoir plus sur lui:


Pouvez-vous vous présenter en quelques mots?

Je suis Belge et je suis né en 1965 à Bruxelles. Je suis marié et j’ai 4 enfants. Je suis profondément passionné par les marques et leur développement ainsi que le continent Africain en général.

Quel est votre parcours académique et professionnel ?

Je suis diplômé en Sciences Economiques de l’Université de Louvain en Belgique. J’ai obtenu également un BBA en Business Tourisme Management de l’ICP.

J’ai enfin complété plusieurs programmes d’Exécutive & Business Education à l’INSEAD Fontainebleau en France, ainsi qu’à l’Association Internationale Américaine de Management (MCE).

J’ai occupé différentes fonctions de Général Management dans l’industrie Brassicole me permettant de bénéficier d’une expérience étendue dans le FMCG (faste moving consumer goods)

Avec le recul, quels ont été vos plus grands défis ?

Historiquement, mon plus grand défi a probablement été celui de la construction et la mise en service, dans un environnement très challenging ouvert à la concurrence locale et internationale, d’une toute nouvelle Brasserie en République

Démocratique du Congo avec l’implémentation d’innovations technologiques au niveau du système brassicole comme le « Continuous brewing system ». A

cela s’ajoute l’ approbation de la brasserie, après 2 ans de fonctionnement, aux certifications de KPMG audit, ainsi que celle de Bureau Veritas au travers des systèmes de qualité ISO 9001 et 22.000 en tant que normes utilisées comme « standard » de fonctionnement dans la nouvelle entreprise.

Mais il s’agit déjà du passé, et je souhaite me focaliser sur l’avenir et le « Devenir » de Phoenix.

“Je voudrais surprendre et
exciter les consommateurs. Les mettre au coeur de notre business et surtout les rendre « acteurs » de nos marques.”

Vous avez assumé des responsabilités au sein du groupe Heineken, que retenez-vous de plus significatif de cette expérience ?

Heineken est un groupe brassicole qui développe un business model avec une vision internationale, voir mondiale de ses activités et surtout de ses marques.

Hors, L’Afrique est un continent en plein essor et dans 35 ans, celui-ci va : • Doubler sa population passant de 1 à 2 milliards d’habitants • Doubler sa population de 15 à 24 ans passant de 200 à 400 millions d’habitants

Dans les 10 ans à venir, les foyers disposant d’un Revenu Annuel supérieur à USD 5.000, passerons de 85 à 130 millions.(Source : McKinsey & OCDE)
Tel est le coeur de la fameuse « Classe moyenne » qu’il nous faut séduire aujourd’hui pour mieux les accompagner « Demain ».

Les taux de croissance, à moyen terme, des économies respectives des pays de la région constituent donc pour PBL autant d’opportunités d’amélioration et de développement de ses activités au niveau du continent. Il est donc clair que dans ce sens, assumer la responsabilité aujourd’hui de CEO de PBL est une opportunité extraordinaire pour moi de renforcement de notre « leadership » dans la Région, voir dans le reste de l’Afrique. Nous avons les moyens et l’expertise chez PBL pour y arriver.

Quelle est votre feuille de route pour PBL? Quelle sera votre priorité au cours des trois premiers mois de votre entrée en fonction ?

Cette année est une année spéciale pour PBL. En effet nous fêterons ses 50 ans d’existence et de participation dans la vie de tous les jours des mauriciens au travers de nos produits de qualité. Nous devons profiter de cette opportunité en rappelant le rôle moteur et positif que PBL a joué ces 50 dernières années dans la communauté mauricienne, ainsi que pour l’économie nationale dans son ensemble. Enfin et surtout montrer au travers de cet évènement que nous sommes prêts à assumer notre rôle de « Leader » de Demain.

J’aurai donc à coeur durant mon mandat de développer le Leadership dans toute l’entreprise, en renforçant les compétences de travail en équipe dans le but de déverrouiller de nouvelles opportunités à travers la recherche et l’implémentation constante d’innovation génératrice de Valeurs.

Il nous faut pour cela être ambitieux, audacieux et rigoureux.

Portrait de

Bernard Theys
CEO de Phoenix Beverages Limited (suite)

Pour répondre plus spécifiquement à votre question et basé sur l’évolution respective des 3 marchés dans lesquels nous opérons aujourd’hui et qui est somme toute très différentes, je vais donc me focaliser sur les axes suivants :

BulletMaurice : Je voudrais surprendre et exciter les consommateurs. Les mettre au coeur de notre business et surtout les rendre « acteurs » de nos marques. Pour renforcer notre position de leader incontesté a Maurice, il nous faut analyser la stratégie de développement de notre Brand Portfolio. A terme, je souhaiterais renforcer l’identité, la différenciation et la projection « aspirationnelle » vers le futur de chaque marque tout en trouvant la bonne balance Prix/volume en termes d’investissement. Dans l’environnement macroéconomique actuel difficile à Maurice, il est essentiel également de continuer à renforcer notre productivité au travers d’un programme de Total Cost Control Management. Je souhaite enfin analyser des centres d’opportunités de développement dans des segments du marché agro-alimentaires des boissons où ne sommes pas encore ou peu présent, tout ceci afin de continuer à développer notre profitabilité et notre création de valeur globale.

BulletMadagascar : Analyser, mesurer et faire accélérer le niveau d’implémentation du plan business actuel en structurant plus efficacement notre distribution afin d’améliorer notre pénétration dans le marché et en offrant une proposition de marque plus en ligne avec les expectations du consommateur Malgache, ceci afin de développer nos volumes et nous permettre d’atteindre au plus vite nos objectifs de stabilisation.

BulletLa Réunion : Continuer à développer notre portefeuille de produits spécifiques actuel sur ce marché en innovantsur toute la chaine de Supply Chain afin d’améliorer notre offre, tout en essayant de recentrer à terme, nos activités sur notre core business.

BulletRégional : « Penser et Agir » comme un acteur global « clef » dans la région. Il nous faut penser marque régionale et étudier d’autres possibilités de renforcement ou de création de « plateforme » au niveau du Souscontinent.

Nous sommes confrontés à un environnement économique difficile rendant le management du business très challenging. Comment allez-vous y faire face ?

Nous ne pourrons continuer à exceller et à renforcer notre leadership qu’en élargissant notre centre d’action. Je pense notamment à

BulletGML qui constitue clairement une plateforme extraordinaire de développement interne de notre core business. Je souhaite avec mon équipe analyser plussystématiquement d’autres possibilités de créations et de renforcement de Synergies entre PBL et les différentes autres sociétés du Groupe. J’aurais donc à coeur de renforcer la communication et la visibilité vers mon équipe quant aux possibles cross-fonctionnel projects qui seront clefs afin d’accélérer cette interaction. Je crois beaucoup au projet de développement lié aux utilisations responsables de nos ressources ou encore à la diversification de nos intrants énergétiques et de matières premières permettant d’améliorer notre modèle business. Dans cette optique GML peut jouer un rôle capital. Je pense également au projet « made in MORIS TM ».

BulletContinuer à former nos employés et à développer l’aspect du coaching dans les relations managériales pour préparer les générations de demain et assurer la pérennité de nos business. Le monde change, s’accélère, se complexifie, se globalise notamment au travers des systèmes de communications. Il nous faut, si nous voulons répondre aux enjeux de demain, préparer nos successeurs à être sûr d’une chose : « rien ne sera plus comme avant et rien n’est certain pour demain».

BulletNous devons, enfin, comme responsable de PBL, adapter nos comportements en recherchant à toujours faire mieux, plus efficacement et plus vite en innovant pour nous différencier et marquer notre leadership.

C’est la première fois que vous posez les pieds sur le sol Mauricien. Comment trouvez-vous notre ile ?

Maurice est un véritable Paradis. C’est un endroit merveilleux.

L’accueil de mes collègues chez PBL et des mauriciens en général a été très chaleureux, partout où je suis passé.

Pour terminer, parlez nous de vous, de votre famille, vos passions...

La famille est essentielle pour moi et j’y attache énormément d’importance. Dans le monde en pleine mutation, extrêmement challenging dans lequel nous vivons aujourd’hui, je considère qu’elle constitue la base de mon ressourcement et de mon équilibre.

Ma femme, mon fils et ma fille m’accompagneront donc bien sûr dans ma nouvelle vie à Maurice. Mes 2 filles ainées sont à l’université à Bruxelles et viendront nous rejoindre en période de vacances.

Je suis passionné de sport de glisse comme le jet ski ou le ski à la montagne. Maurice sera un endroit idéal pour y démarrer la pratique du Kitesurf sur les plages dont le monde entier nous envie « les spots ».

Hors Frontières
The CIDC Group

GML, as the biggest conglomerate in Mauritius, shines all around the world through its subsidiaries and associated companies. The purpose of this column is to present GML’s overseas activities to our readers.

CIDC Ltd is a Contract Research Organisation (CRO) established in 2004. The company is located in Cyber City, Ebène, the main economic hub of Mauritius. CIDC Ltd is a private independent centre authorized by the Ministry of Health and the BOI (Board of Investment) to conduct clinical trials.

In 2009, with the objective to broaden its service offering, the main shareholders of CIDC founded CIDP Ltd, which is co-located within the same premises as CIDC Ltd. The creation of CIDP Ltd allowed pharmaceutical studies to be undertaken, while CIDC Ltd is specialized in the conduct of clinical trials for cosmetic products.

Under the umbrella of the CIDC/CIDP group, the creation of three international platforms ensued: CIDP Biotechnology S.R.L and CIDP Biotech India Pvt. Ltd were created in 2010 and CIDP Biotechnology Ltd was created in 2012. Each of these newly created entities carry out both cosmetic and pharmaceutical clinical trials.

CEPHYR joined the Group adding a research and development asset and lots of experience through the management of Prof Ameenah Gurib Fakim. (see special interview in the Gazette).

Cephyr offers cutting edge research and development services for the identification and discovery of novel cosmetics drugs and therapies from medicinal plants. In Mauritius over 634 medicinal plants have been identified, of which less than 10 percent have been studied. The neighbouring island of Madagascar is famous for its natural patrimony, and is home to more than 12000 species of plants; over 80 percent of which are endemic, or known to exist nowhere else on earth.

The CIDC/CIDP group has set up the Quality Management System (QMS) described in this manual to demonstrate our capability to constantly provide services that meet customer and applicable regulatory requirements. The Group also wish to operate with increased effectiveness and efficiency with the overall aim of enhancing customer satisfaction.

BRASIL

CIDP Brasil is continuously looking for innovations for their studies and adapting to every type of study.

The most recent building is a thermal 20m2 room, with the ability to heat up as a sauna.
This area has been built for specific tests that use heat as evaluation for results, more specifically antiperspirant studies.

The temperature of this milieu can also be reduced to a normal and controlled environment; therefore it can be used for different types of studies as well.

Deodorants/antiperspirants are an everyday must cosmetic use in Brasil due to its tropical climate and intense heat which make Brasilians a perfect match for these studies.

Brasil being the perfect location for these types of studies and thanks to the new sauna temperature controlled innovation; CIDC/CIDP group expect many new studies to arise.

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Remerciements de la GML Fondation
Joseph Lagesse - Zenfans Sinistrés

Chers Amis,
Volontaires, Collègues, et Directeurs,

À travers cette E-Gazette, la GML Fondation Joseph Lagesse souhaite vous remercier vivement pour votre généreuse participation et l’aide apportées aux sinistrés des inondations du 30 Mars dernier et vous tenir au courant de ce que, tous ensembles, nous sommes parvenus à réaliser.

Depuis la catastrophe, nous avons été impliqués dans les réunions tenues à la JEC, afin de canaliser l'aide et être les plus efficients possibles sur le terrain. La Fondation, forte de son expérience dans l'Education, a été désignée pour permettre aux enfants sinistrés de retrouver au plus vite le chemin de l'école.

Avec l’aide de MSM et d’une trentaine de volontaires, nous avons remplis, pour la 1ere distribution, 543 packs composés du matériel scolaire de base tels que des crayons, trousses, plumes, et cahiers.

Une première distribution s’est effectuée juste avant la fin des vacances de Pâques et donc de la reprise de l’école. Nous avons fait de notre mieux pour qu’ils soient les moins désavantagés possibles lors de cette rentrée. 56 volontaires nous ont aidé pour ces premières distributions dans les 5 endroits sinistrés Canal Dayot/ Cassis ; Tranquebar, Pailles/Anse Courtois ; Port-Louis Centre, Pointe Aux Sables. Les personnes bénéficiaires ont toutes été identifiées grâce à l’équipe de Caritas Ile Maurice.

A l’occasion des premières rencontres avec les parents, les volontaires se sont attelés à collecter les informations manquantes (taille, pointure, école, classe).

Ces informations nous étaient essentielles pour pouvoir effectuer une 2eme distribution comprenant deux uniformes, une paire de chaussures, des chaussettes et un sac à dos.

La collection de ces informations, bien souvent inconnues ou peu fiables de la part des représentants des enfants, a été très laborieuse. Fin Mai, nous étions en mesure de retourner sur le terrain pour distribuer 505 packs d’uniformes, complétant ainsi la première distribution. La solidarité et le travail de chacun d’entre nous, de l’équipe de Caritas et bien sûre des fournisseurs compréhensibles, ont permis de répondre aux besoins des sinistrés du mieux possible.

Nous en profitons pour remercier tous nos volontaires qui se sont donnés à fond pour que ce projet aboutisse dans les plus brefs délais : Thon des Mascareignes, Phoenix Beverages, City Brokers, GML Management, LUX Island Resorts et ses hôtels, AfrAsia Bank, IBL Brand Activ, et Head Office, RLM Intergraph, Banque des Mascareignes, AXYS, IOREC, HSBC, Logidis, La Sentinelle, le Rotary Club, et ABAX Corporate Services, ainsi que le Comité d’Administration de la GML Fondation Joseph Lagesse. Sans oublier plusieurs personnes indépendantes qui se sont aussi jointes à la Fondation pour l’aider ou pour apporter une contribution financière. Un grand merci à tous !

C'était un moment fort de partage.

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Le Rêve d'Hanta pour un logement décent

En Mars dernier s'est tenu l'évènement "GML On the Move”, organisé pour que les Mauriciens prennent conscience de l’importance d’un logement décent, dans lequel l’espace de vie est suffisant pour que toute la famille puisse s’épanouir. "Il est inconcevable encore aujourd’hui de résoudre le problème du logement en créant d’autres problèmes tels que la promiscuité par exemple. C’est le combat que GML et sa Fondation mènent afin que chaque famille mauricienne puisse vivre dans un espace sain et protégé." souligne Arnaud Lagesse President de la GML Fondation Joseph Lagesse.

Le rêve d’Hanta, c’est d’avoir une maison pour elle et sa famille. Cela fait quelques années que la GML Fondation Joseph Lagesse accompagne ce petit bout de femme de 36 ans en lui offrant du travail en tant que visiteuse dans le Complexe Educatif de Bois Marchand – son rôle étant de faire un suivi auprès des parents dont les enfants bénéficient de l’éducation pré-primaire offerte dans ce complexe.

L’initiative de "GML on the Move" d’offrir un logement décent cadre bien avec la réalité et les besoins d’Hanta et de sa famille. La Fondation n’a pas été la seule à vouloir redonner de la dignité à cette famille. En effet Caritas s’est aussi rendu compte des conditions de vie insoutenables de cette famille et vient tout juste de lui proposer temporairement un lieu de vie décent à Pointe-aux-Piments. Ainsi cette passerelle amènera cette famille vers un logement définitif offert par la GML Fondation Joseph Lagesse grâce aux fonds recueillis lors de l’évènement GML On the Move.

C’est en 2000 qu’Hanta arrive à l’île Maurice, après avoir épousé à Madagascar, Siven, un mauricien. A Maurice, elle emménage à Bois-Marchand, avec la famille de son époux et fait face dès le départ à l’extrême pauvreté de ce quartier. « J’ai toujours beaucoup aimé Bois-Marchand.

C’est mon quartier et je dois dire que depuis que je suis à Pointe-aux-Piments, cela me manque, même si j’y viens tous les jours pour travailler », confie Hanta, qui cumule plusieurs emplois. En plus de son métier de visiteuse Hanta élève des poules pour vendre leurs oeufs. « Je suis passionnée par le travail social. J’ai le sentiment qu’en aidant les autres, c’est un peu moimême que j’aide. Je souhaite que tout le monde puisse s’en sortir », explique-t-elle.

Hanta parle ouvertement des difficultés auxquelles elle fait face depuis 13 ans qu’elle vit à l’île Maurice. Financièrement, cela n’a jamais été simple pour son époux et elle. Ce dernier est maçon, mais trouver un emploi permanent est de plus en plus compliqué.

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Le Rêve d'Hanta pour un logement décent

S’il y a une constante dans la vie d’Hanta, c’est son désir de voir ses enfants, âgés de 7 ans et 11 ans, s’en sortir. Pour ça, elle est prête à remuer ciel et terre afin qu’ils soient encadrés et réussissent leurs scolarités. « Je n’ai pas grandi avec ma maman, mais j’ai toujours su que je serais toujours là pour mes enfants. Je sais que si on soutient nos enfants, ils pourront changer leur situation à travers l’éducation », affirme-t-elle.

Le plus gros problème d’Hanta et de sa famille, c’est leur logement: leur espace de vie n’a jamais dépassé 15m2. Dans une seule pièce, toute la famille a apprit à vivre avec peu de moyens. « C’était difficile et je sais que ce n’est pas fini, mais je rêve toujours d’avoir une maison.

Cela fait des années que nous essayons d’avoir de l’aide de différents organismes, mais nous avons rencontré de nombreuses difficultés. Actuellement, nous sommes sur un pont, celui du changement, et nous devons continuer d’avancer quoi qu’il arrive, pour que notre situation s’améliore », affirme Hanta.

Geneviève de Souza,
Manager de la GML
Fondation Joseph Lagesse.

Cette volonté de travailler et de s’en sortir est une des raisons pour lesquelles la GML Fondation Joseph Lagesse aide Hanta dans ses démarches.

« Hanta nous a beaucoup touché avec son histoire, mais au-delà de ce parcours, c’est sa passion pour les autres qui nous surprend chaque jour. Nous aidons Hanta dans sa recherche d’un logement en la conseillant mais également en la soutenant moralement car ce type de recherches prend du temps et réserve des surprises, comme elle a pu le constater » explique Geneviève de Souza, Manager de la GML Fondation Joseph Lagesse.

Le droit à un logement décent n’est pas une cause nouvelle chez GML. Cela fait bientôt huit ans que la Fondation, avec le soutien de GML, se bat pour que soit mis en oeuvre un programme qui assurera le respect du droit fondamental à un logement décent pour chaque famille mauricienne.

La GML Fondation Joseph Lagesse souhaite remercier tous les participants individuels et/ou compagnies à cette journée mémorable, et qui ont contribués tous, à leur manière à rendre un logement plus décent et une vie meilleure à Hanta.

Souhaitez vous que cette initiative
soit renouvelée en 2014?

Oui Non

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Flash Back en image sur GML On the Move

INNOVATION
LUX Resorts récompense
l'innovation parmi ses équipes

L'année 2013 est l'année de l'innovation pour GML et ses filiales, et l'innovation chez LUX* Resorts est une question de passion. Pour le prouver, Paul Jones a, le 19 janvier 2013, lancé un défi à ses équipes dans les différents établissements du Groupe, après une formation de Ron Kaufman, fondateur et président de UP! Your Service. Le défi consiste à trouver des idées originales sous quatre piliers spécifiques : Innover pour fidéliser davantage nos clients, Innover pour fidéliser davantage nos membres d’équipe, Innover pour améliorer les revenus et Innover pour augmenter la productivité de nos membres d’équipe.

Un ‘innovation challenge’ a donc été mis en place, et une centaine de membres de l’exécutif de LUX* Resorts ont été invités à se rencontrer régulièrement pour brainstorm sur des idées, puis choisir les meilleurs et essayer de les mettre en oeuvre. Chaque trimestre de 2013 sera consacré à un pilier afin d’aider le Groupe à continuer son développement cette année.

Le 30 avril, 8 équipes ont présenté leurs idées pour la première catégorie à un panel composé d’Arnaud Lagesse, CEO de GML, Paul Jones, CEO de LUX*, Ron Kaufman, formateur de renom internationale, Piers Schmidt, Chairman de Luxury Branding, Aisha Allee-Mosaheb, Managing Director de Blast Communication, James Benoit, CEO d’ AfrAsia Bank, Mala Makoond et Barry Andrews.

Des points ont été accordés à chaque idée, mais au final, c’est l’équipe de LUX* Maldives, représentée par le

General Manager Dominik Ruhl, avec son idée de « Passport LUX* » qui a été plébiscitée par le jury. Avec le vrai format d’un passeport, nom et photo du client compris, le client de LUX* pourra compléter celuici en y indiquant chaque activité qu’il aura effectué pendant son séjour. Le client pourra ainsi repartir avec son passeport chez lui et garder un souvenir détaillé de ses vacances et bénéficier d’avantages lors de prochains séjours dans les hôtels de LUX*. Ce projet a démontré non seulement de la créativité, mais une approche qui apporte un petit ‘plus’ à l’expérience du client, tout en nécessitant un investissement minimal à la fois du point de vue humain et financier.

Les autres idées présentées :
L’équipe de la Boutique au Siège - "I Love Fidelity"
L’équipe des Finances et Administration au Siège - "Online Settlement"
L’équipe du Sales and Marketing au Siège - "Online Gift Voucher"
LUX* Belle Mare - "LUX* Connect"
LUX* Grand Gaube - "LUX* Sea"
LUX* Ile De La Reunion - "LUX* Parrainage"
Merville Beach - "Do it OUR WAY"

“Le but principal de l’exercice était d’utiliser les ressources créatives au sein de LUX* Resorts afin de penser différemment et d’innover de façon nouvelle et amusante. Je pense que ce but a été atteint. Certaines des idées présentées m’ont tout simplement épaté. Chaque collaborateur au sein de LUX* a la créativité pour changer les choses, pour faire que chaque ‘moment’ soit mémorable et que chaque séjour chez LUX* soit une expérience unique. L’innovation est le maître-mot pour les entreprises dans le contexte actuel. Le service exceptionnel est presque un acquis, pour fidéliser les clients ce sont les petites attentions, ces idées originales qui vous démarquent, qui feront que le séjour restera à jamais gravé dans la mémoire d’une famille et qu’elle reviendra chez vous chaque année,” explique Paul Jones, CEO de LUX* Resorts.

Evenement
AfrAsia Bank - First Mauritian bank to be honoured at the African Banker Awards as ‘Best Bank in Southern Africa’

Held at the Taj Palace in the capital city of Morocco, the 29th of May 2013 , AfrAsia Bank has emerged as the “Best Bank in Southern Africa 2013” at the annual African Banker Awards ceremony. The event took place during the annual African Development Bank meetings, acting as official patron, and was attended by Thierry Vallet, General Manager & Executive Director of AfrAsia Private Banking to whom the award was remitted.

“This award confirms the Bank’s successful strategy on the African ground as we leverage our global capabilities to bring excellence in the advice and financial solutions we provide. We have recognised the need for an active advisory technique in investment and our aim is to exceed the expectations of our clients and meet their needs with tailored investment solutions through a timely process in all transparency,” explains James Benoit, AfrAsia Bank CEO.

The landmark event brought together over 500 key industry players and top government officials from Africa and around the world to celebrate the achievements and best practices in African banking and finance. “Following the award scooped from Euromoney as ‘Best Local Private Bank’ this year, this is a continuous acknowledgment of excellence and innovation for AfrAsia Bank and further proof of its active role in driving the economic growth within the region while achieving strong credentials,” added Thierry Vallet.

AfrAsia Bank is the first bank in Mauritius to be acknowledged by the African Banker Awards

independent judging panel as the sub-region’s best financial institution in recognition of its consistent performance, quality of its financial products and services, leadership status and contribution to the growth and development of the sector in the region. Consisting of renowned individuals chosen for their expertise in the African banking and finance industry, the judging panel plays their role purely to acknowledge the highfliers contributing to the African footprint and future growth. Commenting on the ceremony, Omar Ben Yedder, Publisher of African Banker said “Once again it has been a night where some of the exemplary leaders we have on this continent have been rewarded for groundbreaking work. It should be noted that the work is far from finished and banks and policy makers need to continue to work together to create the instruments to reach out to the real economy for whom many of the products and services are out of reach.’

During the ceremony, guests were treated to a starstudded cast of performances namely, Grammy Award winner John Legend, legendary Senegalese singer and politician Youssou D’Dour, and Master of ceremony and American actor Mos Def who wowed guests in between the awards presentations.

Top listed amongst the best, AfrAsia Bank ranked itself with other international renowned bank, amongst which Guaranty Trust Bank Nigeria (African Bank of the Year), FirstBank Nigeria (Best Bank in West Africa), Banque Gabonais et Francaise Internationale (Best Bank in Central Africa) and Nedbank South Africa (Socially responsible Bank of the Year).

Evenement
Hommage a Roby Bigaignon

GML souhaite rendre hommage à cette grande personnalité qui nous a quitte trop tôt.

Roby Bigainon, un homme de charisme dont la personnalité était très respectée, était connu pour être un analyste financier hors pair avec un sens du Business très développé. D’une grande chaleur humaine avec une grandeur d’âme exceptionnelle il a été un mentor invétère pour nombreux d’entre nous. Sa philosophie des affaires ? « Il n y a qu’une façon de savoir, c’est d’essayer ! »

Roby a été la cheville ouvrière d’Abax et un partenaire privilégie pour GML. Sa disparition laisse un grand vide dans le monde des affaires de l ile Maurice.

Evenement
Nous Pays Nou Lamizik

Largue to lamizik, nou largue to album!

Ca y est ! Après 7 mois de compétition, c’est maintenant le point d’orgue de ce concours de chant qui a permis de révéler de nouveaux talents de la chanson mauricienne !

Le concours, lancé fin 2012, a proposé aux Mauriciens de poster sur la toile une vidéo de leur performance artistique, composée au minimum d’une voix et d’un instrument de musique. Chaque mois, les candidatures ayant récolté le plus de votes sur « The Official Phoenix Profile » de Facebook étaient auditionnées par les membres du Jury composé de Maurice Manancourt, Richard Hein, Vinaya Sungkur Burrel, Doushan Sewtohul et Joelle Constantin- Ramen. Cette dernière, Brand Manager chez Phoenix Beverages souligne : « Nous avons fait appel à des Mauriciens avec un bagage artistique reconnu. Le fait d’avoir un musicien, un professeur d’art théâtral, un producteur et un gagnant de concours musicaux a permis

d’avoir un jury complémentaire. Ce concours a été ainsi une chance inouïe pour nos jeunes artistes de non seulement montrer ce dont ils sont capables mais aussi de recevoir l’avis de vrais professionnels du métier».

C’est maintenant 19 talents qui se retrouvent en finale pour la dernière ligne droite du concours et ils ont besoin de vous! Vous pourrez découvrir chaque artiste et son propre univers musical au sein de cette vidéo récapitulative :

Le grand gagnant de ce concours, qui sera révélé le mardi 30 juillet 2013, pourra enregistrer son premier album de deux titres et un clip vidéo qui sortiront en novembre prochain et une surprise attend les 10 meilleurs du classement.

Evenement
HealthActiv classé parmi les meilleurs en Afrique pour Bausch+Lomb

Au cours d’une cérémonie officielle qui a eu lieu à Essaouira, au Maroc, au mois de Janvier 2013, HealthActiv a été récompensé pour sa performance dans la vente de machines de phacoemulsification pour Bausch+Lomb chirurgie en Afrique. Messieurs Din Jheelan, General Manager et Joyland Chinneya, Manager de HealthActiv étaient présents au séminaire et à la cérémonie de remise des trophées. Le thème de cette soirée était sous le signe de The Artist avec des déguisements et des spectacles démontrant la diversité culturelle et la puissance de l’Afrique sur un marché mondiale en pleine croissance.

Bausch+Lomb est une société internationale d’optique et d’ophtalmologie dont la vocation est d’aider sa clientèle en s’appuyant sur le principe suivant: « Parfaire la Vision, Améliorer la Vie.» Ce, à travers des technologies de pointe et des conceptions innovantes.

HealthActiv et Bausch+Lomb ont contribué à rendre accessible les dernières technologies de l’ophtalmologie dans les hôpitaux et les cliniques à Maurice.

Evenement
BrandActiv primé par Kraft Foods

C'est lors de la conférence qui a eu lieu en avril dernier, à Durban en Afrique du Sud, organisée par Mondelez International, la nouvelle filiale crée par Kraft Foods, que BrandActiv a décroché deux prix. Cette conférence avait pour thème, « CEA Big Bets 2013 ».

Pour rappel, Mondelez International domine le marché du biscuit, du chocolat, des boissons en poudre, du chewing gum et du café. La société emploie plus de 100,000 personnes à travers le monde.

L’équipe de BrandActiv, qui a fait le déplacement, était constituée de Jean Michel Rouillard- General Manager, Norbert Jean - Manager, Pascal Venpin - Sales Manager, et Stephanie Rose Brand coordinator. Cette conférence annuelle, qui regroupe tous les distributeurs de larégion Afrique Est Centrale, avait pour objectif de faire découvrir les nouveaux challenges qui attendent l’industrie agro-alimentaire, comment révolutionner la vente avec de nouvelles approches et techniques, le développement des talents ainsi que l’épanouissement du personnel.

Dans un deuxième temps, cette conférence devait récompenser les meilleurs distributeurs selon divers critères.

Contre toute attente, Maurice, devant près d’une dizaine de pays, a remporté haut la main le prix de la meilleure performance et de l’exactitude en projection de vente (Forecasting) mais aussi pour avoir été le seul

pays à avoir implémenté le programme 5S (See, Scan, Spot, Show Interest, Select) et le Gold Standard avec succès, qui a en sus contribué à une progression de 5% pour l’année 2012.

Du bureau aux supermarchés en passant par les petites boutiques, le Sales Manager de Kraft chez BrandActiv

a su jonglé avec brio entre l’implémentation de la nouvelle stratégie de Mondelez International et son emploi du temps très chargé. « Nous sommes là où sont nos consommateurs », explique Pascal Venpin.

Le travail accompli par toute l’équipe de vente et de marketing a été félicité par toute l’assistance lors de la cérémonie de la remise des trophées. « Kraft never gives up, et cela malgré la concurrence féroce sur le marché actuellement », nous rappelle Norbert Jean.

Mario Chong et Pascal Venpin ont par la suite assisté à un atelier de travail à Johanesburg - Train the Trainer Conference - qui consiste principalement à identifier, définir, communiquer les techniques et comportements pour conclure une démarche commerciale. Les futurs coachs devront alors évaluer, entraîner, former, recadrer, stimuler, soutenir leur équipe afin d’atteindre leur but qui est : la réalisation de leurs objectifs de vente. « En ses temps de crises internationales, il est primordial de recentrer nos efforts sur le consommateur », affirme Jean Michel Rouillard.

BrandActiv fort de son expérience a su exercé avec panache sa philosophie de gestion qui orientait toute son action vers le Mauricien. Proximité, Leadership, Engagement et travail d’équipe tels sont les maitres mots du succès du Fromage cheddar Kraft depuis de nombreuses années.

Evenement
GML récompense la citoyenneté

Le 3 mai dernier, GML a lancé une campagne de sensibilisation sur « qu’est ce qu’un bon citoyen Mauricien » sur Facebook. La campagne s’est matérialisée à travers un concours de vidéos qui devaient reprendre le concept « Non Mais Alo Kwa » et passer des idées et des messages sur la notion de citoyenneté. Ce concours a eu lieu entre le 3 et le 17 mai dernier et le gagnant du concours a été dévoilé le 21 mai, Journée Mondiale de la Diversité Culturelle et du Dialogue pour le Développement.

Le gagnant, Dikshit Pothanah, enseignant de profession, avait fait participer les enfants de sa classe de théâtre pour qu’ils réfléchissent sur la notion de citoyenneté et qu’ils écrivent eux-mêmes leur texte pour la réalisation de la vidéo.

« Leur initiatives et leur implication » sur un thème qui n’est pas toujours évident et « pas réellement « fun » pour eux prouvent que les valeurs ne sont pas perdues et qu’ils sont conscients que les mauriciens de hier,

d’aujourd’hui et de demain ont tous le même sang qui coule dans leur veine. Un bon citoyen mauricien c’est celui qui ne fera pas de distinction de culture, de nationalité ou de couleur de peau, celui qui respectera son prochain et qui saura vivre dans une seule et même communauté qui est celle de Maurice. »

Cette première initiative a été un succès grâce à tous les participants et leurs supporters pendant le concours « Non Mais Alo Kwa ». La créativité de certaines vidéos ont su toucher et faire passer des messages simples sur les valeurs de de la citoyenneté. GML espère que tous les participants et surtout tous ceux qui ont ‘like’ ces vidéos sauront mettre en pratique les idées et concepts mis en avant à travers ce concours.

Retournez moi...

... et cliquez sur l'une des photos pour voir l'évènement associé

"Cette recette est l’une de mes préférées; la saveur entre la fraîcheur de la carotte un peu sucrée et la douceur de l’épice saté qui enrobe la gambas me donnent "l’envie d’encore", le croquant de la carotte et la mono couleur de cette assiette me font voyager sur le bord de mer entre les saveurs Méridionales et Orientales. Je suggère d’accompagner ce mets d’un bon verre de vin blanc bien frais"

Gourmand
Poêlée de gambas

relevées de saté en fraîcheur de carottes à l’orange et cumin

La recette du Chef de LUX* Grand Gaube, Olivier Mathieu Fajol

Ingrédients (pour 8 personnes)

16         Queues gambas (10/15)

500 gr   Carottes

10 gr     Ail (2 gousses)

10 gr     Cumin

1 dl       Huile d’olive

5 dl       Jus d’orange

3 dl       Jus de carotte frais

30 gr     De saté

4           Branches de coriandre fraîche

Éplucher les carottes, les émincer en rouelles fines

Éplucher l’ail et fendre les gousses en 2

Oter les germes puis les hacher

Mettre la moitié des carottes au fond d’une cocotte huilée, répartir l’ail et le cumin dessus, saler et poivrer

Recouvrir de l’autre moitié des carottes.

Verser 0.5 dl d’huile d’olive et le jus d’orange.

Recouvrir de papier sulfurisé, poser le couvercle sur la cocotte. Porter à ébullition. Laisser cuire 1h30 à four doux, laisser refroidir dans la cocotte.

Mettre en attente la moitié des carottes, ajoutez y la coriandre fraîche ciselée.

Passer au mixeur le reste des carottes avec 1 dl de jus de cuisson, ajouter le jus de carotte frais puis le reste d’huile d’olive, vérifier l’assaisonnement. Débarrasser et mettre au frais.

Dans une poêle anti-adhésive, légèrement huilée, cuire les gambas salés et poivrés, puis ajouter le saté et les rouler dedans. Les égoutter sur du papier absorbant.

Répartir les carottes dans des assiettes creuses, verser autour la soupe de carottes, poser les gambas, vous pourrez éventuellement ajouter une salade d’herbes fraîches (coriandre, aneth, persil plat)

Allez vous essayer cette recette chez vous?

Oui Non

Experiences
The ESSEC - GML Mauritius
General Management Training
Program in Singapore !

Between May 30th and June 5th a number of your GML colleagues

found themselves immersed in the dynamism, bustle and optimism

of Singapore. They were all together for the second module

of their “ESSEC-GML General Management Program”

– the first international residency - taking in a

potent mixture of academic classes,

company visits and cultural

events.

B

etween May 30th and June 5th a number of your GML colleagues found themselves immersed in the dynamism, bustle and optimism of Singapore. They were all together for the second module of their “ESSEC-GML General Management Program” – the first international residency - taking in a potent mixtureof academic classes, company visits and cultural events. Based at the ESSEC Singapore campus, GML participants had a stimulating and challenging menu which was focused on three interlocking themes: situating Southeast Asian economic development in its geo-political context, understanding the important cultural dimensions of Asian business and consumer behavior, and appreciating the role of Singapore itself as a hub and model of development.

Helping participants explore these themes were renowned ESSEC Singapore-based professors such as Cedomir Nestorovic and Tai Wei Chao, experts such as Milan Zavadjil (ex-World Bank official) and business people like Graeme Robertson (CEO Intrasia Capital) and Jean-Noel Dellot (Diageo). In addition the group visited the offices of the Urban Redevelopment Authority of Singapore where they received a very warm welcome from top officials who explained the challenges of urban and economic development in that small city state. The module was completed by an immersion in the history and aesthetics of Asia through a visit to the famous Asian Civilization Museum in the city.

The diversity of the Singapore module is typical of the overall GMP program. The next international residency will be in South Africa at the Stellenbosch Business School (in November) and will be organized in a similar manner, mixing professors, experts and business people. In between and around the residencies the program includes four other academic modules taught in Mauritius, ranging from “Developing new perspectives on Business Strategy” (Module 1) through “Value Creation and Control” (Finance, accounting and control)to “Markets, Sustainability and Supply Chains” and, finally, “Leadership, Change Management and Human resources”.

What did ESSEC Singapore professors feel about the GML participants? They were impressed by the curiosity, open-mindedness and diversity of the group. It was clear that this mix of GML colleagues from different activities and functions was highly productive. It not only stimulated in-company networking but also generated a lot of very fruitful dialogue and debate which will forge the sharing of new perspectives and innovations within GML. This, over and above the acquisition of new knowledge and skills, is no doubt the real added value of the program!

Santé

l’assurance santé, un acte de prévoyance

Contracter une assurance santé, c’est faire preuve de prévoyance. L’équipe de City Brokers a noté récemment une prise de conscience généralisée de la population sur la nécessité de s’assurer. Aujourd’hui plus que jamais, nous réalisons qu’il vaut mieux prévenir que guérir, d’autant que les frais médicaux et chirurgicaux peuvent peser lourd dans le budget familial sans couverture adaptée.

Les coûts de plus en plus onéreux pratiqués par les prestataires de soins privés ont pour résultat que les primes d’assurance santé ont tendance à prendre l’ascenseur en parallèle. Il est donc important de s’assurer correctement, en choisissant un plan adapté à chacun. Les plans d’assurance santé sont généralement divisés en trois parties :

1. Le «outpatient cover»
, qui représente les soins hors clinique comme les consultations de médecins, soins dentaires & optiques etc.

2. Le «inpatient cover»
, qui couvre l’hospitalisation pour cause médicale ou chirurgicale en clinique jusqu’à un plafond généralement situé entre Rs 25,000 et Rs 125,000.

3. Le « catastrophe cover »
qui couvre les frais encourus au-dessus de la limite du « inpatient », pouvant aller jusqu’à Rs 10M.

Il est fortement conseillé de souscrire à une bonne limite sous la troisième partie, le « catastrophe cover », car les frais d’une maladie grave ou d’un accident peuvent facilement dépasser Rs 1M. Le coût des primes est naturellement un facteur déterminant dans le choix du plan et des limites, mais il vaut peut-être mieux sacrifier une limite moins forte sous le « outpatient » au bénéfice d’une limite plus élevée sous la couverture « catastrophe ».

Il faut aussi tenir compte de plusieurs critères qui détermineront si l’assureur acceptera de couvrir une personne, comme par exemple l’âge et les antécédents médicaux, d’où la nécessité de remplir un « proposal form », divulguant ainsi l’historique médical. De ce fait la personne peut se voir refuser la couverture sur certaines maladies congénitales par exemple. Au moment de contracter l’assurance, il faut donc être très vigilant et s’assurer de savoir exactement ce qui sera couvert, sous quelles limites et dans quelles conditions, et ce qui ne le sera pas, pour éviter les déceptions ou mauvaises surprises au moment de la réclamation.

City Brokers Ltd a mis en place, depuis quelques années déjà, un plan d’assurance santé pour le groupe GML. La plupart des compagnies du Groupe en sont membres, car il offre de la flexibilité aux employés à travers les différentes options disponibles. Les conditions des plans et leurs primes sont revues et négociées avec les assureurs avant la date de renouvellement au 1er Juillet de chaque année. Pour l’année 2013-2014, le GML Healthcare Scheme a été renouvelée auprès de la Swan Insurance.

L’équipe du département d’assurance médicale de City Brokers est disponible pour répondre à toutes vos questions éventuelles sur le 208 2522 ou par mail : health@citybrokersltd.com.

Contactez nous

Rencontre avec

Pr Ameenah Gurib Fakim,
Managing Director de CEPHYR

Nous sommes partis à la rencontre du professeur Ameenah Gurib-Fakim suite à sa nomination «Fellow of the African Academy». Ameenah, férue de chimie, devient la première femme scientifique mauricienne à faire son entrée au sein de cette académie. Quelle fierté pour GML d’avoir un tel talent !

Quel a été l'élément déclencheur qui vous a amené à devenir «Chercheur»?

J’ai toujours été passionnée par les matières scientifiques mais l’intérêt pour la recherche a vraiment été déclenché lors de mon passage à la firme américaine - Dow Chemical Company, GB. J’y ai effectué mon stage en entreprise dans le département ‘Discovery’ qui était spécifiquement basé sur la recherche des pesticides. C’était fascinant d’observer la discipline et la rigueur dans cette démarche.

Racontez-nous votre parcours universitaire et professionnel.

J’ai effectuée toutes mes études secondaires à Maurice au Couvent des Lorettes. Je suis ensuite partie à l’Université de Surrey pour

mon BSc Chimie (incluant un stage en entreprise) pour enfin présenter ma thèse de doctorat en chimie organique (PhD) à l'Université d’Exeter, toujours en Grande Bretagne grâce, à une bourse que j’ai eu d’une entreprise britannique. J’ai pu faire mes premiers pas dans le monde du travail à l’Université de Maurice en 1987. Donc, un petit calcul me donne 26 ans d’expérience! Mon parcours professionnel a été réalisé dans un milieu académique où j’ai gravi les échelons pour devenir la première femme professeur, doyen de la faculté des sciences et ensuite vice rectrice à l’Université de Maurice avec une petite parenthèse de 2 ans au sein du Mauritius Research Council où j’ai exercé comme Manager pour la recherche et le développement. J’ai découvert le monde de l’entreprenariat en 2011 avec la création de CEPHYR.

Parlez-nous de CEPHYR. Quelle a été votre motivation en créant CEPHYR ?

A l’Université, j’ai beaucoup travaillé et publié sur les vertus des plantes médicinales. Mes publications paraissent dans des revues internationales et là où le bât blesse c’est quand je voyais d’autres chercheurs citer mes publications dans leur projet de développement de produits à base de plantes!

Dans le monde de la recherche il n’y a pas de règles et de lois pour protéger nos recherches et tous les résultats finissent dans les publications et dans le domaine public – voir pas brevetées ! J’ai toujours souhaité que les résultats de mes recherches « profitent »

« Le conseil
que j’ai à donner
aux jeunes : faites ce
que vous aimez car si
vous faites ce que vous aimez
vous n’aurez pas à travailler
un seul jour de votre vie… comme moi ! »

au développement du secteur de la recherche. Quand j’ai rencontré Jean Louis Roule, le CEO du groupe CIDC, ce fût le déclic et l’idée a fait « tilt » ! J’étais en fin de contrat avec l’Université comme Vice Rectrice, j’ai donc profité de ce tournant dans ma carrière pour me lancer sur la création de CEPHYR dont je suis aujourd’hui le ‘Managing Director’. Une démarche atypique pour un chercheur académique comme moi, dont les travaux finissent en général dans des publications.

Quelles sont les activités de CEPHYR?

Nous avons mis du temps à trouver le bon modèle pour CEPHYR. Nous avons rencontré plusieurs entreprises pour mieux cerner leurs besoins. Au final, nous nous sommes très vite rendu compte que les sociétés sont à la recherche d’actifs innovants pour le développement de produits cosmétiques, pharmaceutiques, nutraceutiques et aussi des parfums. Contrairement à ce que nous pensons, nous avons tout ce qu’il faut à Maurice notamment dans ces fameuses recettes de grand-mère ou encore dans les mauvaises herbes qui nous entourent. Aussi avec l’expérience des autres compagnies de la Holding (CIDP/ CIDC), nous avons la possibilité de tester des produits phytos pour leurs potentiels cosmétiques entre autre. Dans ce cas précis, nous avons un contrat avec la Malaisie qui veut mettre au point des produits cosmétiques à base de plantes. CEPHYR a une petite équipe de jeunes gradués qui travaillent chez nous à plein temps et j’encourage aussi des jeunes à faire leur internat chez nous.

Pouvez-vous nous décrire une de vos semaines types ?

Je suis responsable du développement de la société. Il faut trouver des contrats, préparer des dossiers et superviser le laboratoire afin de sortir des nouveautés. Il n’y a pas de semaine type à CEPHYR ! Je fais plusieurs choses entre éditions de livre, déplacements dans des congrès à l’étranger pour promouvoir CEPHYR, supervision des thèses des jeunes qui travaillent chez nous, réunions de travail, négociations pour de nouveaux contrats etc..., il n’y pas suffisamment d’heures dans une journée !

Quel est la mission principale de votre laboratoire ?

Les mondes pharmaceutiques, cosmétiques et de la nutrition sont à la recherche de nouveautés. Le monde pharmaceutique est confronté à la résistance aux antibiotiques ; la tendance mondiale est de passer au vert. Il y a une demande entre autre pour des aliments renforcés etc… A Maurice, nous avons la chance d’être un point chaud propice à la biodiversité, c’est à dire

Rencontre avec ( suite )

Pr Ameenah Gurib Fakim,
Managing Director de CEPHYR

qu’il y a plus de plantes dans nos iles et une diversité qui n’existe pas dans tout le continent européen. Cette biodiversité n’a pas encore été étudiée à sa juste valeur. L’Océan Indien a contribué à quelques exemples comme la Pervenche de Madagascar qui a donné à la médecine moderne deux médicaments contre le cancer. Nous traduisons ces recettes de grand-mère et nous cherchons dans cette biodiversité des pistes pour répondre à ces besoins.

Quelles sont les compétences requises, les qualités et aptitudes pour être un bon chercheur ?

Les jeunes qui sont chez nous possèdent une licence ou maitrise dans les matières scientifiques venant principalement de l’université. Il faut aimer la recherche et être disposé à travailler de longues heures au laboratoire !

Quel est l’avenir de la recherche à Maurice ? Est ce un secteur en plein essor ?

Dans les années 70-90, la recherche à Maurice s’était limitée au secteur de la canne car elle aidait à renforcer un important pilier de notre économie. Des travaux de recherche se font dans les institutions académiques mais très peu quittent le monde académique et la majeure partie finissent en publications scientifiques qui est aussi une finalité académique! Or il est clair que le moteur de croissance d’un pays passe par la recherche et le développement. La Corée du Sud en est l’exemple. Il y a 30 ans, ce pays avait un ‘per capita income’ équivalent à la moyenne africaine de nos jours. Aujourd’hui tout le monde reconnaît la Corée du Sud pour sa technologie informatique entre autres. A Maurice on forme dans les matières scientifiques mais sans grands débouchés dans la recherche car il n’y a pas de politique de recherche! Aussi les décideurs n’ont pas encore compris qu’il faut attirer et savoir retenir les talents comme font les grands de ce monde comme la Chine et l’Inde et avec les résultats qu’on a maintenant!

Quelle est votre opinion sur les tests effectués sur les animaux ?

Malades, nous avons tous les mêmes réflexes qui est d’aller à la pharmacie et de s’acheter des médicaments... Or pour que ces médicaments arrivent jusqu’en officine, le patient est très peu informé sur le parcours de celuici. Il faut compter 14 ans, en moyenne, depuis sa création en laboratoire de recherche jusqu’à son arrivée dans les rayons de pharmacie et un investissement de plusieurs milliards de dollars. Le procédé se décline en deux parties une fois que la molécule prometteuse a été identifiée au laboratoire : L’étape préclinique et ensuite l’étape clinique. La préclinique commence sur la petite animalerie (rongeurs etc..) pour finir chez les primates et ensuite chez les humains en Phases 1, 2 et 3. Les tests chez les primates, juste avant la phase clinique chez l’homme, est

une étape incontournable dans le développement des vaccins, médicaments et autres produits pharmaceutiques. Il faut être réaliste et ne pas se voiler la face. Autant que je sache, les animaux exportés de Maurice sont très bien traités et les sociétés qui exportent sont certifiées.

Une petite recette médicinale à base de plantes en cette période hivernale pour les lecteurs de l'egazette?

Pour mieux affronter l’hiver, il est toujours mieux de prévenir que de guérir! Une petite dose d’immunostimulant est idéale pour bien activer notre système immunitaire tels que le ginseng ou encore l’Echinaceae. Ca me fait penser à une anecdote : « le patient chinois ne paie pas son médecin quand il est malade car le devoir de celui-ci est de le garder en bonne santé ! » Et si par malheur on est tombé malade comme une grippe etc.. une bonne tisane de citronnelle, morceau de gingembre, miel et citron fera du bien. Pour la toux, les feuilles de Baume du Pérou sont excellentes !

Enfin, si vous deviez vous réveiller demain matin et que votre plus grand rêve soit exaucé, ce serait quoi ?

Mon plus rêve serait que mes enfants soient devenus des citoyens respectables et respectés et qu’ils travaillent pour une Ile Maurice meilleure...

Votre parcours est un très bel exemple de réussite que l’on pourrait qualifier de talent, pouvez–vous nous partager quelques conseils pour encourager les jeunes futurs talents de GML ?

J’espère que mon parcours inspirera d’autres jeunes! Il faut croire en soi, savoir mettre de coté les préjugés, travailler dur (il n’y as pas d’autres solutions) et surtout JAMAIS compromettre la qualité de son travail et toujours viser plus haut.

Quel serait votre conseil pour encourager les jeunes chercheurs mauriciens de demain ?

Mon parcours a été atypique à plus d’un titre. Quand j’ai commencé à m’intéresser à la Science, on m’en a découragé car j’étais de la gente féminine et on m’avait dit qu’il n’y aurait pas de débouchés avec la Chimie ! J’ai suivi mon coeur et j’ai fait ce qui me passionnait. Le conseil que j’ai à donner aux jeunes – faites ce que vous aimez car si vous faites ce que vous aimez vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie… comme moi !

Investir
Swadicq Nuthay nous livre quelques
conseils sur comment bien investir a maurice

Comment bien gérer son argent ? Pourquoi investir ? Comment investir ? Où faut- il investir ? Telles sont des questions qui suscitent un intérêt particulier chez plus d’un mauricien de nos jours. Nul n’est sans savoir que le contexte économique actuel précaire et instable n’est pas

propice à l’investissement et peut même en décourager certains. Un climat économique rendu plus sombre encore par les récentes révélations de scandales financiers.

Afin de conscientiser et aider ceux d’entre nous n’ayant pas forcément un bagage ou des connaissances du monde financier,

Swadicq Nuthay, économiste de profession et Managing Director d’AXYS Capital Management, a accepté de nous rassurer en nous procurant quelques conseils sur "comment bien investir".

‘Il n’existe pour ainsi dire aucun secteur sans risque. [...] Les maîtres mots de l’investissement sont la planification et la diversification.’

Swadicq, quels conseils donneriez-vous à un employé type (cadre / staff) pour gérer et investir son argent afin de faire fructifier ses économies de manière optimum ?

La question de comment bien gérer son patrimoine et investir intelligemment son argent n’est pas une question que nous devrions nous poser à l’âge de 50 ans. Chacun devrait être éduqué et conscientisé sur l’importance de bien gérer son argent au moment où il commence à travailler afin de s’assurer d’une retraite confortable. Un employé n’est pas toujours conscient qu’il ne travaillera pas éternellement et qu’il est donc important de bien planifier sa retraite afin de pouvoir bénéficier du même style de vie. De nos jours, les plans de pensions ne sont plus suffisants dans la plupart des cas.

Comment et où investir ?

Cela dépend bien évidemment des moyens, des besoins mais également de l’attitude de chaque individu face au risque. Il existe différents types d’investissement, notamment les dépôts fixes, l’immobilier, les bonds du trésor, les titres boursiers et une multitude d’autres produits financiers susceptibles de générer un retour sur investissement. Nous avons tendance à penser que les dépôts fixes sont les investissements les moins risqués; cependant, il est important de ne pas se contenter de prendre le taux d’intérêt, aussi élevé soit-il, pour indicateur absolu du retour sur investissement car un taux d’intérêt inférieur au taux d’inflation actuel signifierait que votre argent perdra de sa valeur à terme. Il est donc indispensable de ne pas négliger entre autre le taux d’inflation avant d’investir dans un dépôt fixe.

L’immobilier que nous avons longtemps considéré comme une valeur sûre n’est aujourd’hui plus sans risque car bien que la valeur faciale d’une propriété soit fixée, c’est uniquement le marché qui déterminera la valeur marchande de votre bien rendant ainsi votre investissement bien moins liquide que vous le souhaiteriez. Les titres boursiers sur le marché local ou sur les autres places boursières restent volatiles, il n’existe pour ainsi dire aucun secteur sans risque. Il est donc judicieux de penser que les maîtres-mots de l’investissement sont la planification et la diversification. Et oui! Le principe de base de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier est toujours d’actualité.

A travers les produits de ‘private banking’, il est possible pour n’importe qui d’investir son argent dans différents types de produits financiers. Par exemple, AfrAsia Bank Limited en partenariat avec AXYS Capital a mis en place un service de ‘private banking’ unique en son genre à Maurice, où il est possible d’obtenir des conseils d’investissement à travers son banquier qui lui-même bénéficie du soutien et des conseils avisés des experts d’AXYS Capital sur une base régulière.

Il est donc possible pour quelqu’un aujourd’hui de placer son argent dans ce nouveau produit d’AfrAsia Bank Limited, et des experts se chargeront ainsi de répartir son investissement de manière optimum à travers un éventail de produits financiers générant dans certains cas des retours garantis sur investissement aussi bien que le capital investi.

Africa zoom

The rise of capital markets in Africa

Sustained economic growth across Africa is rapidly fuelling the development of capital markets on the continent. Today Africa boasts over 20 stock exchanges displaying varied degrees of activity. What’s driving the development of the capital market in Africa? A number of companies chose the IPO mode to raise capital and expand their operations. Others look for more visibility and brand leverage, while traders seek robust returns from their investments. The numerous equity indexes set up by global rating companies bespeak the interest for African listed equities. Capital markets play an important economic role in promoting savings and investment and enhancing economic and financial growth. This paper provides an overview of stock exchanges in Africa, highlighting the success factors of the larger ones. It also discusses the constraints to further capital market development on the continent.

Profile of stock exchanges
There are 22 national stock exchanges and one regional stock exchange in Africa. Table 1 below lists the different exchanges, and includes data on the number of listed companies, the volume and value traded for 2012 or earlier years depending on data availability. Among these, four are registered with the World Federation of Exchanges (WFE), namely South Africa, Egypt, Mauritius and Morocco.

Exchanges Values Traded US$ Volume Traded Market Cap US$ # of Listed Companies
Bourse de Tunis (BMVT) 1,364,149,000 242,955,164 8,884,550,000 59
Casablanca SE (CSE) 5,901,580,000 52,797,500,000 8,884,550,000 77
Dar Es Salaam SE (DSE) 278,680,800 83,069,599 8,397,286,000 17
The Egyptian Exchange
(EGX)
23,402,730,000 34,221,343,688 60,097,900,000 235
Malawi SE (MSE) 16,183,920 667,221,045 1,057,053,000 14
Nairobi SE (NSE) 6,959,390,000 5,464,228,241 14,790,700,000 60
Namibian SE (NSX) 552,264,200 578,017,985 159,937,000,000 32
Uganda SE (USE) 9,936,234 345,054,996 5,989,834,000 15
Bolsa de Valores de Cabo
Verde (BVC)
n.a
Botswana SE * (BSE) 193,450,500 667,891,882 58,888,770,000 37
Bourse Régionale des
Valeurs Mobilieres (BRVM) *
150,297,800 19,799,499 7,670,831,000 67
Douala Stock Exchange(DSX)* n.a
Ghana SE (GSE) 269,010,000 252,870,000 28,522,430,000 34
Johannesburg Stock
Exchange (JSE) *
407,370,000,000 71,463,833,873 856,242,000,000 406
Khartoum SE - KSE(2008) 939,590,000 289,010,000 4,170,000,000 53
Libyan Stock Market – LSM n.a
Lusaka SE (LuSE)* 149,102,000 1,148,269,144 9,409,000,000 21
Bolsa de Valores de
Mozambique -BVM (2008)
9,540,000 3,430,000 288,790,000 6
Nigerian SE (NSE) * 4,181,930,000 89,576,608,901 67,681,100,000 198
Rwanda Stock Exchange
(RSE) *
35,274,500 118,134,400 1,589,300,000 3
SE of Mauritius (SEM) * 559,140,500 347,394,601 7,681,570,000 87
Zimbabwe SE * (ZSE) 477,524,000 4,610,008,413 3,690,000,000 77

South Africa’s Johannesburg Stock Exchange (JSE) is much ahead other exchanges with over 400 listed companies on its main board and a phenomenal number of shares traded. Next is Egypt’s EGX. Other countries with a reasonable volume of shares traded include Nigeria, Kenya, Zimbabwe and Lusaka. The stock exchanges with the highest number of listed companies are JSE, EGX, Nigerian SE, SE of Mauritius, Casablanca SE, Zimbabwe SE and Nairobi SE. The remaining exchanges have low numbers of listings and corresponding low volumes of trade. The level of trading is so low in certain cases that exchanges open only a few hours on some weekdays.

Although there has been a lot of interest in regional exchanges, the BRVM is the only regional exchange for the moment, regrouping Ivory Coast, Benin, Burkina Faso, Mali, Niger, Senegal, Togo and Guinea-Bissau.

The performance of the above-named stock exchanges can be analysed in different ways: number of listed companies, volume and value traded, market capitalisation and its evolution over time. Potential investors though are called to look into the companies’ historical profits and dividends among other ratios to determine the soundness of their investment. Several investment advisers and specialised websites provide this service for African stocks. InvestingInAfrica.net for instance monitors the return ratios on some 12 national exchanges

and the BRVM providing 1-month, 6-month, 1-year, 3-year and 5-year data. The best three performances registered based on one year-return as at 30 April 2013 (see Figure 1) were from Ghana Stock Exchange (60.00%), Nairobi Securities Exchange (52.50%) and Nigerian Stock Exchange (50.60%).

While most exchanges have their own indexes to track the value of their stocks, there are besides a number of indexes which have been developed by worldrenowned rating companies to specifically monitor the performance of African listed companies. Major such indices include: Ai100 and Ai 40 Investors’ indexes, FTSE ASEA Pan African Index Series, Thomson Reuters Equity Africa Index, Dow Jones Africa Titans 50™ Index and the S&P Pan Africa Index. These indexes are reviewed semi-annually or annually. The Top 10 constituents of the FTSE ASEA Pan African Index for example are: Orascom Construction (Egypt), Guarantee Trust Bank PLC (Nigeria), Nestle Foods Nigeria PLC (Nigeria), Zenith Bank Plc (Nigeria), Commercial International Bank (Egypt), Nigerian Breweries (Nigeria), FBN Holdings PLC (Nigeria), Attijariwafa Bank (Morocco), Maroc Telecom (Morocco) and Mauritius Commercial Bank Ltd (Mauritius).

With a view to further develop access to capital, over 10 stock exchanges in Africa have promoted a second board targeting SMEs in particular. Examples include the Johannesburg Stock Exchange and the Stock Exchange of Mauritius where an alternate or development board has been instrumental in raising capital for SMEs which can over time migrate to the main board (ASEA Newsletter).

Raising capital is not limited to Africa. An analysis of capital markets in Africa would be incomplete if no mention were made of capital raised by African companies on international stock exchanges. Several companies have adopted dual listing, primary listing in their country or still on JSE and secondary listing on an international stock exchange. For instance there are 98 Africa-focused companies listed on London Stock Exchange (ASEA newsletter).

Africa zoom

The rise of capital markets in Africa

Similarly, several African companies can be found on the NYSE Euronext markets.In addition, stock exchanges have partnered with international stock exchanges to enhance the operations of their own organisations. In 2002, the Nigerian Stock Exchange (NSE) has upgraded its trading platform to X-stream technology with the expertise of the NASDAQ OMX Group, providing NSE with a multi-asset trading platform.

Constraints to growth in capital markets
The factors driving growth in capital markets are numerous. In some countries, it is the privatisation of state-owned enterprises that has provided an opportunity for opening up shareholding of major companies. Companies have turned to the capital market to expand their businesses rather than resorting to the debt market. Investors have moreover been attracted by the high rate of growth of the continent. Rising prospects in one particular industry or sector in one country can also create an environment conducive to further investment. In addition to macroeconomic factors, institutional initiatives have also reinforced the development and growth of stock markets. Nevertheless, the development of Africa’s capital markets is faced with a number of constraints. It has to be acknowledged that African stock markets are still small (few companies and low volume of trade) and are often dominated by a handful of large corporations (Africa Renewal). Another constraining factor is the lack of liquidity as often investors view their shareholdings as long-term property which they would not sell except for extraordinary circumstances. The absence of a central depository is an important bottleneck to trading. Insufficient technology has been observed to pose a limit for more frequent trading while the operations of stock exchanges do entail huge costs. Investors and the public in general are also reported to display a lack of public confidence in stock exchanges in the absence of safeguards or properly regulated financial

frameworks (Africa Renewal). Moreover, a culture of investing in companies’ stocks is lacking.

The future of capital markets
Supported by reforms and the right policies, capital markets in Africa can develop further and in turn contribute to economic growth (Africa Renewal). This would require addressing the numerous constraints above and further consolidating the macro-economic environment. While national exchanges can become stronger, there is a possibility for more regional exchanges which bring in the advantages of scale: more companies listed, more liquidity and reduced cost of operations for instance. Regional economic communities such as the SADC, EAC, CEMAC, ECOWAS have started some initiatives towards the integration of regional markets and should pursue such work (Lawfields Consulting).

The African Securities Exchanges Association (ASEA)

Founded in 1993, ASEA seeks to develop systematic mutual cooperation and exchange of information among its members. It supports members in the establishment of Stock Exchanges and the development of financial instruments. It also aims to harmonize standards in the various stock exchanges on the continent.

President: Mr. Sunil Benimadhu,
Chief Executive,
Stock Exchange of Mauritius
www.africansea.org/asea/

There are a number of critical success factors to the growth of capital markets, amongst which:
Political stability
Sound economic policies and accountable institutions
Strong investment laws including investor protection
Respect for property rights
Reducing or removing barriers to cross-border transactions and services
Multiple currencies and currency convertibility issues
Further harmonisation of accounting, audit standards, and corporate governance standards
Development of investor education programmes and facilities

A few stock exchanges have implemented commendable initiatives in financial literacy and can as such be cited as best practices. While some have added to their website a section on investor education, others have gone further in developing comprehensive financial literacy programmes which also help in building investor confidence. The NSE has furthermore set up an 'Investor Protection Fund' aiming at reducing losses of investors in case dealing companies face bankruptcy or insolvency(ASEA newsletter). Tunisia has for its part, set up a dedicated website for investor education: www.investia.tn.

Conclusion
African capital markets can contribute sustainably to raising capital for financing new development or existing businesses in various sectors. Their further expansion would require an improved structure for trading, an enhanced regulatory framework and equally the listing of a greater number of companies. The setting up of more regional exchanges could represent an opportunity as such for propelling a greater volume of stock trading. Cooperation with international exchanges should be capitalized on moreover for the successful expansion of African stock exchanges.

Key references

African Financial markets.
http://www.africanfinancialmarkets.com/

Africa Renewal. Harnessing African stock exchanges to promote growth.
http://www.un.org/africarenewal/magazine/ august-2012/harnessing-african-stock-exchangespromote-growth

ASEA. African Exchanges Newsletter. Issue 1, February 2013.
http://www.africansea.org/asea/download/
Newsletter/ASEA%20Newsletter%20Feb-2013.pdf

How we made it in Africa. 2013. Can investors access Africa’s growth simply by investing in its stock markets?
http://www.howwemadeitinafrica.com/can-investorsaccess-africas-growth-simply-by-investing-in-its-stockmarkets/26220/

Lawfields Consulting. 2007.
Integration of Capital Markets In Africa: Key Issues and Way Forward.

11th ASEA Conference, ACCRA. 29-30 October 2007.

The African Securities Exchanges Association (ASEA).
http://www.africansea.org/asea/

Pour réponde à la demande croissante des clients de s’approvisionner directement chez le fournisseur, Phoenix Beverages décide de franchir le pas en novembre 2008, la cave à vins Koté Vins voit alors le jour.

La boutique offre un vaste choix de vins avec plus de 200 références issues des meilleurs vignobles français. Mais aussi d’autres parties du monde – Afrique du Sud, Californie, Chili et Italie, entre autres. Afin de satisfaire un encore plus grand nombre de clients, Koté Vins compte aussi une large gamme de spiritueux et de champagnes.

Koté Vins offre aussi l’opportunité de commander des vins spécifiques avec la garantie de tarifs compétitifs grâce au réseau de partenaires et aux moyens

logistiques dont dispose Phoenix Beverages. En outre, les divers coffrets et accessoires disponibles sur place sont des idées cadeaux originales pour les fêtes et autres événements.

« Terres de la Baume »
(Coffret 1.5 litre)

Cette cuvée d’exception a été créée pour faire honneur aux vins issus de la meilleure parcelle du Domaine de la Baume. La cuvée ‘Terres’ est composée de 55% de Syrah et de 45% de Cabernet Sauvignon. Cet assemblage de Syrah et de Cabernet Sauvignon offre des senteurs de café, de mûres et de garrigues. Un vin rond, suave avec des notes chocolatées et de violettes.
Retrouvez ce vin en cave chez Koté Vins à Phoenix.

Koté vins

Les personnes à contacter:

Weena Seernauth
Caviste
Phoenix Beverages Limited
Pont fer, Phoenix, Mauritius
t +230 601 2083
f +230 601 2108
m +230 422 2453
email wseernauth@pbg.mu

Anabelle Lagesse
Caviste
Phoenix Beverages Limited
Pont fer, Phoenix, Mauritius
t +230 601 2073
f +230 601 2108
m +230 499 5273
email alagesse@pbg.mu

Gagnez cette “Terres de la Baume”

Conditions générales

  • Ce jeu est ouvert strictement à toute personne physique majeure et inscrite sur la mailing liste de l'egazette de la société organisatrice du jeu, soit le groupe GML et habitant à Maurice.

    Les envois sont limités à une seule newsletter par personne. Il est interdit d'utiliser plusieurs adresses email en faveur d’un même destinataire afin de multiplier les chances de gagner.

    La participation au jeu s'effectue exclusivement par voie électronique et elle est individuelle.

    Il est rigoureusement interdit, par quelque procédé que ce soit de modifier ou de tenter de modifier les dispositifs du jeu proposé, notamment afin d'en modifier les résultats ou tout élément déterminant l'issue du grattage et le gagnant du jeu. La société organisatrice se réserve le droit de faire respecter l'égalité de chance entre tous les participants, notamment par voie de justice ou tout autre moyen à sa convenance. La société organisatrice se réserve également le droit d'écarter toute personne ne respectant pas totalement le présent règlement.

    La participation à ce jeu implique l'acceptation pleine et entière du présent règlement par le participant et son application par la société organisatrice.

    This game is opened solely to physical persons, living in Mauritius and registered on the mailing list of the GML egazette, company organizing the game.

    Newsletter dispatch is limited to one per person. It is forbidden to use multiple email addresses for a single receiver to increase his chances of winning.

    Participation in the game is exclusively done electronically and is individual.

    It is strictly forbidden, by any means whatsoever to modify or attempt to modify the features of the proposed game, in particular to modify the results or element determining the outcome of scratching and the winner. The game organizer reserves the right to enforce equal opportunity for all participants, including through legal or other means at his convenience. The organizer reserves the right to exclude any person failing to comply completely with the present regulations.

    Participation in this competition implies full acceptance of these rules by the participant and its application by the organizer.

  • Certains éléments du jeu proposé font intervenir le hasard. En la matière, la société organisatrice déclare se conformer à la législation en vigueur à Maurice.

    Les éléments du jeu faisant intervenir le hasard fonctionnent dans le strict respect de celui-ci, à partir de fonctions informatiques courantes et reconnues pour leur efficacité à leur conférer un caractère véritablement aléatoire, garantissant une égalité de traitement de tous les participants.

    Some components of the proposed game involve chance. In this regard, the organizer declares to comply with the legislation in force in Mauritius.

    Elements of the game involving chance operate in strict compliance with it, using common computer functions proven to be effective in their truly random results, ensuring equal treatment of all participants.

  • Les lots gagnés ne sont pas échangeables contre d'autres lots, ni contre leur prix ou leur contre-valeur. Ils ne peuvent être attribués à une autre personne que le participant bénéficiaire.

    Après vérification des conditions d'octroi, le lot fera l'objet d'une remise en main propre au gagnant, par la société qui offre le cadeau. Cette remise aura lieu au siège de la société, dans un délai maximum de quatre-vingt dix jours suivant la date à laquelle le lot a été remporté par le gagnant.

    Du seul fait de l'acceptation de son lot, le participant bénéficiaire autorise expressément la société organisatrice et ses partenaires commerciaux à publier et diffuser, avec la mention de son lot, ses noms, prénoms et photo notamment à des fins commerciales ou dans des messages publicitaires ou dans le cadre de manifestations publi-promotionnelles, sur tout support et par tout moyen technique, à Maurice, pendant une durée de deux ans, sans aucune contrepartie ou droit autre que ce lot.

    Prizes are not exchangeable against other gifts, or against their price-value. They cannot be attributed to a person other than the beneficiary.

    After verifying the conditions for granting, the prize will be hand-delivered to the winner by the company offering the gift. This prize-giving session will take place at the company headquarters, within a maximum period of ninety days following the date on which the prize is won.

    Solely by the acceptance of his prize, the beneficiary participant expressly authorizes the organizer and its trading partners to publish and distribute, with the mention of his prize, his full name and photograph for commercial purposes or in advertising messages or through advertising and promotional events, on any communication media and by any technical means, in Mauritius, for a period of two years, without any compensation other than this prize.

  • Dans un souci d'adaptation aux évolutions du jeu, la société organisatrice se réserve la faculté de modifier le présent règlement. Le règlement sera opposable à chaque nouvel envoi de la newsletter.

    In order to adapt to the game’s changes and evolution, the organizer reserves the right to modify these rules. The regulations will be effective on each new newsletter dispatch.

  • La société organisatrice ne saurait en aucune circonstance être tenue pour responsable, sans que cette liste soit limitative :
    • de la transmission et/ou de la réception de toute donnée et/ou information sur Internet ;
    • de tout dysfonctionnement du réseau Internet empêchant le bon déroulement et/ou fonctionnement du jeu proposé ;
    • de défaillance de tout matériel de réception ou des lignes de communication ;
    • de perte de tout courier électronique et, plus généralement, de perte de toute donnée ;
    • des problèmes d’acheminement ;
    • du fonctionnement de tout logiciel ;
    • des conséquences de tout virus ou bogue informatique, anomalie, défaillance technique ;
    • de tout dommage causé à l’ordinateur d’un participant ;
    • de toute défaillance technique, matérielle et logicielle de quelque nature, ayant empêché ou limité la participation au jeu ou ayant endommagé le système informatique d’un participant.

    La société organisatrice ne saurait non plus voir sa responsabilité engagée au titre d’éventuels dysfonctionnements du réseau Internet entraînant des défaillances dans l’administration, la sécurité, l’intégrité ou la gestion du jeu proposé.
    La responsabilité de la société organisatrice ne pourra être engagée d’aucune manière de ce fait et le participant ne pourra prétendre à aucun dédommagement d’aucune sorte.

    The organizer shall in no event be responsible for : • transmission and / or reception of any data and / or information on the Internet; • any malfunction of the Internet network preventing the smooth launching of the proposed game; • the failure of any receiving equipment or communication lines; • loss of any email and more generally, the loss of any data; • routing problems; • the functioning of any software; • the consequences of any computer virus or bug, anomaly or technical failure; • any damage to any participant’s computer; • any technical, hardware or software failures of any kind, preventing or limiting participation in the game or having damaged the computer system of a participant. The organizer will also not accept liabilities under which any problems with the Internet network leads to failures in the administration, security, integrity or management of the proposed game.
    Responsibility of the organizer shall not be liable in any manner whatsoever and the participant will not be entitled to any compensation of any kind.

L’Egazette est une publication trimestrielle du Groupe GML
Responsable Publication, Coordination et Edition :
Aurélie Bastard de Crisnay

Les correspondants de l’Egazette No 11 :
Le comite rédactionnel de GML Management
composé de :
Annelise Nicolin, Arnaud Lagesse, Thierry Labat, Christophe Mamet, Deborah Nicolin, Marie-Laurence Dupont, Geneviève de Souza et Aurelie Bastard de Crisnay

Le comite rédactionnel du forum Communication de GML compose de :
Suneeta Motala (AfrAsia bank), Gilbert Mongelard( Abax), Cecile Henry (IBL), Geraldine d Unienville, (CIDC/CIDP Group), Nousrina Peerbux (FTL), Axelle Mazery,(LUX * Resorts), Isabelle Jacques (CityBrokers), Jaganaden Chellum (Phoenix Beverages).

Intervenants extérieurs :
Adeline de Souza,
Initiatrice de Projet, Jardin Pédagogique (Permaculture), Oasis de Paix

Sébastien Le Blanc,
Agitateur d’idées chez Bquad (dossier Spécial)

Alan Jenkins,
Professeur de l’ESSEC et Directeur Académique du ESSEC-GML General Management Program

Toute reproduction éventuelle du contenu de l’Egazette devra mentionner son origine.

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Concept et création par Bquad

Création de micros climats en spirale pour permettre de réunir divers types de plantes aromatiques ayant des besoins différents.

Installation d’un poulailler mobile qui participe à l’enrichissement du sol.

Mise en place d’un fossé fertile pour planter diverses espèces de végétaux dans un même environnement favorable.