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IBL NEWS DEC 2016

People

HAROLD

garde le rythme

Marie-Josée, fidèle jusqu’au bout !

L

a notoriété d’Harold Lee dépasse les frontières du

Groupe. Dans le secteur privé autant que public, il

a énormément contribué à faire avancer l’intérêt

pour la santé et la sécurité au travail. « Lorsque

je suis rentré de mes études en Angleterre, personne ne

semblait concerné par la santé au travail. J’ai eu l’avantage

de démarrer ma carrière à Diego Garcia. L’environnement

était propice pour sensibiliser sur cette question. J’ai

énormément appris des Américains. J’ai par la suite passé

quelques années au ministère du Travail, puis à Mauritius

Telecom avant d’atterrir chez IBL. Ces années formatrices

m’ont permis de constituer un excellent networking et de

mener une belle carrière chez IBL », nous résume Harold.

Pendant ses 22 années de service à IBL, Harold a vu la nature

des risques au travail évoluer, au gré du développement des

activités économiques. Hier, ils étaient surtout associés au

travail manufacturier. « Aujourd’hui, avec l’évolution rapide

du numérique et du secteur des services, les employés

font un abus inconscient du temps passé devant un écran

(pc, laptop, tablette et smartphone), ce qui génère des

troubles musculo-squelettiques, notamment des douleurs

au cou, à l’épaule, au bas du dos… », constate Harold.

L’autre risque, qui n’est pas tout à fait étranger au stress,

est le risque accru d’accidents de la route, une question qui

préoccupe le Groupe. IBL a en effet la plus grande flotte de

véhicules de l’île et est fortement engagé dans des activités

commerciales et de grande distribution.

Harold nous laisse de précieux conseils pour mieux gérer

ces menaces qui guettent chacun, quel que soit son

secteur d’activité. Et le souvenir d’un homme profondément

soucieux de la santé de ses pairs et sincèrement investi

dans ses campagnes de sensibilisation. Car Harold pratique

ce qu’il prêche. Passionné de sport, il fait du jogging trois

fois la semaine à la Montagne des Signaux et participe à

4 ou 5 trails par an. Moniteur de natation en mer le dimanche

matin auparavant, il fait aussi du

ballroom dancing

depuis 15

ans et du ballet pour adultes depuis peu.

Un White Christmas au Canada

Avec une vie aussi remplie, Harold envisage la retraite

avec la plus grande sérénité. « Je trépigne d’impatience

d’aller enfin passer un

White Christmas

au Canada avec

mon épouse, Patricia, pour voir nos deux fistons et tester

l’hiver qu’on dit si rigoureux. À part mes passe-temps

favoris, je vais m’occuper à rénover ma maison. Je ne vais

certainement pas demeurer inactif professionnellement...

Je compte rester en contact avec le monde de la santé au

travail, en participant à des projets mais à mon rythme ! »

Une « dernière » recommandation avant de nous quitter ?

« Il faut manger équilibré, ne pas abuser du trio

dévastateur ‘gras-salé-doux’, pratiquer un minimum de

30 minutes de sports tous les jours ou 1 heure au moins

3 fois la semaine et gérer son stress au quotidien. Le

plus grand défi pour un individu, c’est de résister aux

tentations et faire preuve de volonté et de régularité ! »

Bien noté, Harold et très bonne retraite !

40 ans chez Mauritian Eagle ! Marie-Josée Bosquet aurait

pourtant pu prendre ses jambes à son cou dès les premiers

jours : « J'étais très timide. Et mon directeur, Mike Hepburn,

était un Ecossais : j’étais mortifiée à l’idée de parler unmauvais

anglais », se souvient-elle. Heureusement, il la met vite à l'aise

et elle finit par devenir un Jack-of-All-Trade.

Marie-Josée a dû apprendre “sur le tas” :« Tout était manuel,

et j'apprenais beaucoup de choses ». À certains moments,

ce sera plus difficile. « Quand la MEI a été informatisée dans

les années 90, nous nous sommes dit : Super ! Plus de filing,

tout est sur l'ordinateur ». Mais l’apprentissage se révèlera

compliqué. Aujourd’hui, elle est heureuse d’avoir relevé ce

défi qui l’a énormément enrichie.

Marie-Josée ne garde que de bons souvenirs de ses années

à MEI. Son enthousiasme au travail s’est traduit par une

remarquable performance, puisqu’elle a été désignée trois

fois employée de l’année. « Je crois en la force de la fidélité

de l’employé », dit-elle. Elle dit avoir eu de formidables

modèles en feu Jean Perrier et Mario Typhis. « La force de

caractère de Jean a forgé le mien. Et Mario, le maître, le

génie, comme nous l'appelons, a renforcé mon savoir-faire »,

confie-t-elle dans un sourire.

Marie-Josée compte consacrer plus de temps aux

autres et à sa maison. « Je me donne un an ou plus pour

relooker mon chez moi, puis je ferai du bénévolat ». À ses

successeurs, Marie-Josée souhaite « qu’ils soient proactifs

et donnent pleinement satisfaction aux clients pour faire

de MEI the First Insurance Company.» Et à Marie-Josée,

nous souhaitons de conserver cette bonne humeur qu’elle

a insufflée pendant ces 40 ans à ses collègues de travail.